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 kenzo ● vivez mieux et moins cher en Enfer

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Messages : 13
Mort : crime passionnel
Fonction : Banquier

Message  Sujet: kenzo ● vivez mieux et moins cher en Enfer
  Dim 26 Mai - 22:20



T'ENFLAMMES PAS PETASSE



À 8clos, il y a une horde de Garçons et, parmi eux, il y a Kenzo, en compétition pour devenir le plus irritant de tous. Auparavant Paul Tant, d'origine et nationalité belge, costard cravate travaillant dans le service des finances d'une entreprise, il serait crevé depuis environ quatorze années. Il avait 33 ans et en a 23 en Enfer. Comme beaucoup, il fut vivant autrefois et est venu au monde un six juin 1966 et l'a quitté, comme le rapport du médecin l'indique, le trente-et-un décembre 1999 et l'origine de sa mort vient d'un crime passionnel qui s'est déroulé dans la ville de Bruxelles.
Son ancien totem est une pince à cravate.
Emploi :




Aussi joyeusement détestable qu'il puisse être, Kenzo est un mec assez fabuleux.


Paul Tant n'a jamais été autre chose qu'un de ces garçons sortis de la classe moyenne ne voulant pas finir charpentiers ou ouvriers dans les usines de voitures comme leur pères. Ces gamins pleins de rêves, rejoignant la capitale pour s'y construire une vie. Qui cachent leur passé de petit rebelle par de beaux diplômes universitaires soigneusement affichés dans leur bureaux.
La plupart échouaient et restaient de simples employés, et puis d'autres marchaient sous la lumière de la réussite professionnelle.

Il avait un sourire carnassier et une poigne ferme, sappé d'un beau costume pour voiler ses tatouages, une cravate bien serrée pour que son succès ne lui monte pas à la tête, à balancer quelques pièces dans les gobelets des démunis pour se donner bonne conscience.
Paul était un bon garçon, il envoyait régulièrement de l'argent à ses parents et appelait des taxis pour ses amis ivres. Il rêvait de sa famille qui s'épanouirait dans une villa située dans un beau quartier résidentiel, de sa retraite après plusieurs années de bons et loyaux services. Peut-être monterait-il sa propre boîte.

Sa cigarette brûlante tenue du bout des doigts, son esprit se perdait à rêvasser de telles choses en regardant au travers de la baie vitrée de son bureau.
On peut être aussi gentil garçon que l'on le souhaite, reste qu'on peut toujours à n'importe quel moment.



●●●



« Je vais me marier. » et elle avait rit, très fort. À tel point que sa résonance perçait mes tympans et son manque de sérieux m'a fait grimacer.
« T'es vraiment un gars risible, Paul. Un monsieur tout le monde à qui la réussite à un peu sourit et qui va fêter la fin de l'année avec une autre que sa dulcinée. » Lucie était ce genre de fille à ne jamais vouloir être comme les autres, à toujours vouloir prouver qu'elle pouvait se différencier de tout ce qu'il entourait ; désintéressée et pseudo-sarcastique, à préférer vivre mal que bien pour se faire plaindre.
À vrai dire, Lucie est la pute qu'on trouve à chaque coin de rue. De celles qui se disent moches pour que viennent les compliments, de celles qui même après dix verres te foutent quand même un vent, de celles qui se croient trop bien pour vivre décemment. À te dire « va te faire foutre » après lui avoir dit « je t'aime ».
« Tu étais vraiment mieux avant. Regarde-toi, à porter des costumes et aller travailler tout sévère. Tu vas te marier, à croire qu'une vie ennuyeuse te plaît. »
« Ça me plaît, en effet. »
et cette fois-ci elle fronça ses sourcils, je tourne alors le dos pour éviter son regard.
Je l'avais aimée, il y a quelques années de cela. À l'époque où j'aimais bien courir après ce que je n'aurais jamais, mais il faut relativiser un jour ou l'autre. Moi, je voulais juste un adieu qui finisse bien avec une personne qui a beaucoup compté lors d'une période de ma vie.

Sauf que Lucie s'est mise en rage puis sa main s'est agrippée à une bouteille qu'elle éclatée contre mon crâne, par derrière, sournoisement. Mes jambes se sont engourdies et mon corps s'est comme renversé sur le sol ; elle m'a retourné, s'est assise sur moi et s'est mise à serrer mon cou. Le liquide qui tâchait ma moquette, j'ai pas réussi à identifier si c'était mon sang ou le vin et mes yeux la fixaient, sans rien comprendre.
« Pourquoi pas moi, putain ?! » son moi profond hurle, se déchaine et ses sourcils froncés par la colère font si bizarre quand on considère que les larmes roulent sur ses joues et tombent sur mon visage.
Lucie qui disait ne pas m'aimer, Lucie qui ne voulait pas se marier, Lucie qui ne voulait pas d'enfants, Lucie qui voulait se la jouer cool et indépendante, Lucie qui sourit, Lucie qui est triste.
Tout cela est saturé par la vision de celle que j'aime ; Lucie n'a plus de place là où elle voudrait s'installer.
« T'avais qu'à me dire oui il y a trois ans. »



« Bien sûr mon cher, bien sûr que je vais m'occuper de vous ! Passez donc me voir dans la semaine à mon bureau. » Les seuls endroits où l'on rencontre Kenzo sont partout, sauf à son bureau. Les seuls moments où il est possible de s'entretenir avec le banquier de Huis-Clos sont n'importe quand, sauf durant les heures où le banquier travaille, lorsqu'il est dans son bureau.
En réalité, les pensionnaires ne savent même pas où se situe son bureau. Ils peuvent hurler, crier, expulser leur poumons de leur gorges aux guichets de la Banque Infernale, la réponse ne change jamais « Veuillez prendre un ticket jusqu'à ce que Monsieur soit disposé à vous recevoir. »
En réalité, personne ne sait à quoi la position de Kenzo peut bien servir, si ce n'est qu'à embêter. Et lorsqu'enfin il se fait intercepter, sa mâchoire claque puis ses lèvres se meuvent :
« Secret bancaire, il m'est dans l'impossibilité de vous divulguer des informations hors de mes heures de travail et dans des lieus aussi peu sécurisés et indiscrets comparé à mon bureau. » cet homme a un fond bien détestable, mais il est impossible de pouvoir réellement haïr quelqu'un possédant une aura aussi charismatique que la sienne. Premièrement ses dents sont blanches comme neige, deuxièmement son odeur fumée envoûte autant que son parfum discret et, finalement, son costume lui va à ravir et paraît tailler sur mesure. Cheveux cirés en arrière, sa main ferme tapote les épaules alors que son autre, molle, croise les doigts derrière son dos.
Lorsqu'il effectue sa profession, Kenzo est aussi aimable qu'avant son décès.

Quelques règles sont malgré tout instaurées afin d'obtenir un instant dans la vie très remplie de cet homme. Par exemple, il n'est pas permis aux pensionnaires de s'adresser au banquier de façon irrespectueuse, ainsi il doit être appeler Monsieur Kenzo et il est formellement interdit de lui tapoter l'épaule, seul lui peut tapoter le muscle deltoïde des autres. Hausser le ton suite à un énervement contre sa profession ou l'incapacité du pensionnaire de réussir à rencontrer le banquier pour un entretien ne se fait en aucun cas tolérer en sachant que cela est une frustration personnelle. Monsieur Kenzo étant un homme passablement occupé, le tanner ne sert strictement à rien si ce n'est que le pensionnaire n'aura pas le droit de l'approcher de sa présence égoïste jusqu'à nouvel avis.
« Ne m'insultez pas. Vous jacassez, mais sachez que l'argent n'est pas votre propriété privée et beaucoup d'affaires autres que la vôtre m'attendent. Votre dédain quant à la compréhension des closes auxquelles je suis confronté dans mon travail m'exaspère hautement. »
S'il était possible de mourir plusieurs fois à Huis Clos, Kenzo passerait son temps à se faire réincarner au détour d'un couloir.



Comment t'es tu retrouvé dans ce huis clos ? si je le boycottais, on m'aurait kidnappée et foutu un flingue contre la tempe jusqu'à ce que je m'inscrive
Quelles sont les trois choses vivantes ou inanimées que tu emmènerais sur une île déserte ? j'aime pas les îles désertes.
Artiste/groupe, couleur et plat préférés : secret confidentiel.
Une chanson que tu aimes en remplaçant un mot par vasectomie : we could be vasectomies, just for one day
Une critique constructive sur Huis Clos ? pipicacaprout
Pourquoi selon-vous les « ouvertures faciles » ne sont-elles pas faciles ? car aussi facile qu'elle puisse être, une fille sera toujours réticente à ouvrir ses cuisses au début.

(« Marcel est quelqu'un d'heureux qui n'aspire qu'à vivre avec ses chèvres, et il ne laissera personne dire que l'agriculture est une voie de garage. » j'ai ri, j'ai ri)
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Message  Sujet: Re: kenzo ● vivez mieux et moins cher en Enfer
  Lun 27 Mai - 19:38

Je tenais à dire que j'adhère grandement à Kenzo et que les belges il n'y a pas mieux.

HUIS CLOS HÔTEL
Vous avez émis le souhait de rejoindre le personnel de notre Hôtel et nous vous en sommes gré.
Après discussion avec les ressources humaines, nous avons décidé de faire suite à votre demande. Votre profil nous intéresse, et nous serions honorés d'avoir l'occasion de vous compter dans notre équipe.

En raison des besoins actuels de l'Hôtel et de vos capacités, vous serez affecté à la fonction de Banquier.
Nous espérons que vous prendrez votre travail à cœur et vous accommoderez de votre nouvelle position.

Les modalités d'embauche vous ayant été communiquées au préalable, la prise de position prendra effet immédiatement. Votre totem doit être remis à la DRH sous peu, afin de rendre votre nomination effective.
Vous pourrez ensuite vaquer à votre occupation avec le zèle que nous attendons de vous.

Nous désirons que vous vous sentiez à votre place dans le Personnel et que vous trouviez dans le statut de Garçon tout le prestige qu'il y a à travailler dans un établissement de notre réputation. Nous ne doutons pas que notre collaboration soit fructueuse.
Le reste de l'équipe se joint à moi pour vous souhaiter la bienvenue dans nos rangs.

Sincèrement,
La Direction.


Il y a certaines choses qui ne s'achètent pas. Et pour tout le reste, il y a
RIEN
(alléchante perspective de carrière n°1 : il n'y a pas d'argent au huis clos.)



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Message  Sujet: Re: kenzo ● vivez mieux et moins cher en Enfer
  Mar 28 Mai - 18:10

Ce qui est bien à 8clos c'est qu'il est impossible de jeter l'argent par la fenêtre.
(me faire banquier c'est so cliché.) (tes mainstreams clichés hurt mon swag siriusly)
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Message  Sujet: Re: kenzo ● vivez mieux et moins cher en Enfer
  Mar 28 Mai - 22:12

Respecte mon autorité. Quelqu'un de plus cruel aurait pu te faire ramoneur.
Je compte sur toi pour rajouter l'emploi à la mention prévue à cet effet (même pas assez de swag pour ça tssss), en attendant. Tu peux aller épargner du vide à pour tes clients.


(j'avoue je suis trop cliché comme meuf)



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Message  Sujet: Re: kenzo ● vivez mieux et moins cher en Enfer
 

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kenzo ● vivez mieux et moins cher en Enfer

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