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 I want to die in my sleep like my grandfather... Not screaming and yelling like the passengers in his car. {Nied}

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Messages : 32
Mort : Empalement après une chute
Totem : Un morceau de bandage souillé

Message  Sujet: I want to die in my sleep like my grandfather... Not screaming and yelling like the passengers in his car. {Nied}
  Sam 22 Juin - 20:07

NIEDERMANN JOEL

Don't take life too seriously, you won't get out alive.

NOMS : Joel Zechariah Niedermann
PAYS : Finlandais
OCCUPATION : Manoeuvre
VIE : (12/09/1965 à Helsinki — 22/04/2001 à Göteborg, Suède)
MORT : Par empalement suite à une chute
ÂGES : 36 ans
ANCIENNETÉ : Une bonne poignée d’année ? Il peinait déjà à garder conscience du temps de son vivant, alors maintenant… Disons entre quatre et cinq ans.
TOTEM : Un bout de bandage taché de sang séché
JUGEMENT DERNIER : à remplir après passage d'un membre de l'équipe sur la fiche.



Please allow me to introduce myself

I'm not a complete idiot, some parts are missing.



"What is it about fire? So calm and peaceful but… inside, all power and destruction. It’s hiding something. Just like people do. Sometimes you have to get close to find what’s inside. Sometimes you have to get burned to see the truth."

FUN FACTS:
On ne le surnomme pas ‘Le petit défectueux’ pour rien. Il lui manque deux trois cases, ou plutôt son cerveau s’est pris deux trois lésions suite à un malheureux accident. Triste affaire.
Il souffre de prosopagnosie. Enfin, ‘souffre’ est un bien grand mot, au moins il n’a pas besoin de se taper votre gueule de con pour l’éternité.
Il n’aime pas le rouge, pour ne pas dire que cette couleur le met hautement mal à l’aise. Après tout, il a vu sa dose de rouge, de son vivant.

En bref:
Joel est comme un trombone : tout le monde aime jouer avec et il ne reprendra jamais sa forme initiale.



Every single one's got a story to tell

- I'm dying, I can see Heaven. - That's the lightbulb, jackass.

Notre père aimait deux choses : chasser, et Dieu. Dieu avec un grand ‘D’, le soi-disant seul et unique, le tout puissant, lords of lords. Rien qu’au nom qu’il a choisi pour ses gosses, ça se ressent : moi, je m’en sors pas si mal. Danielle Niedermann. ‘Dieu est mon juge’, en hébreux. Un beau ramassis de connerie, j’vous dis, mais mon frère à raflé le gros lot : Joel Zechariah Niedermann. ‘Yahweh est dieu’, et comme si ça ne suffisait pas ‘Yahweh se souvient’. Moi, je n’y crois plus en Dieu, et où qu’il soit à présent, je crois que Joel non plus.

J’avais déjà de la peine à suivre la logique de mon père étant petite. A force de nous les rabâcher, les commandements, on les connaissait tous. Et à chaque fois que l’on s’exilait en dehors de la capitale pour des semaines entières de chasse, un seul me revenait en mémoire : « Tu ne tueras point ». A chaque bête qui tombait, les mots s’imprimaient dans mon cerveau, syllabe pas syllabe, lettre par lettre.

Tu ne tueras point.

Blam. La bête tombe à terre. Le coup m’a fait sursauter. Je fais volte-face vers mon petit frère. Il abaisse sa carabine, doucement. Je crois que sa lèvre inférieure tremble. J’ai de la peine à le distinguer dans la pénombre. Ces trois mois d’obscurité quasi totale est la plus longue et pénible période d’une année finlandaise. Toutefois, une chose n’échappe pas à mes sens. Des gémissements, rapides, paniqués, entrecoupés d’halètements. Nous nous approchons tous les deux, Joel légèrement en retrait. Pourtant, je sens son regard transperçant l’animal affalé dans la neige. L’élan nous observe de ses yeux exorbités, le pelage assombrit par le sang poisseux suintant de sa blessure. La balle a traversé sa tête, mais il continue à se débattre. Les couinements semblent presque signifier « Je ne veux pas mourir. », dernier susurrement d'une agonie douloureuse. La brise s’insinue vicieusement sous nos manteaux. Mon cadet retient sa respiration. Je peux sentir son malaise d’ici et, peu à peu, je sens ma propre gorge se serrer.

Je fais presque un bon en arrière. A présent, la bête ne bouge plus. Ses yeux sont toujours fixés sur nous, fou de peur. Des gouttelettes vermillon mouchettent la neige. Je sais que c’est mon père qui l'a achevée. L’odeur de la poudre m’assaille les narines. « On ne pouvait pas la laisser souffrir davantage. » L’écho renvoi ses paroles une poignée de seconde. Je me retourne enfin vers Joel. Il est pétrifié. J’attrape sa main gantée : elle tremble. Il ne me retourne pas un regard ; ses yeux sont toujours plongé dans ceux de l’élan que papa se prépare à ficeler sur le toit de la voiture. Un hoquet étouffé s’échappe de la bouche entre ouverte de mon frère. « Aller… On rentre. » Ma propre voix chevrote alors que je l’oblige à pivoter. Il jette un dernier coup d’œil à la bête, puis abdique et se laisse tirer jusqu’au pick up.

Je crois que la foi de notre père s’est aussi un petit peu éteinte le jour où Joel s’est fait percuté. Depuis l’incident de chasse, mon frangin refusait catégoriquement de nous accompagner. Un jour, ça a dégénéré et P’pa l’a obligé à venir. Je voyais bien qu’il était mal à l’aise. Nerveux, même. Un vrai chaton dans un sac, appréhendant le moment où sa prison toucherait la surface de la rivière. Il pensait pouvoir éviter ce destin et s’est empêtré dans un bien pire. La voiture était à peine garée sur le côté de la route, comme d’habitude, que Joel avait littéralement sauté hors de l’habitacle. Les vociférations de mon père amplifièrent davantage la panique qui l’avait saisit, et il a couru tout droit, sans faire attention. Je me rappellerais toujours du bruit de son corps percutant le pare choc. La masse frôla le toit et roula finalement sur le coffre, avant que sa tête ne frappe lourdement l’asphalte. Puis tout s’est déroulé très vite : le temps à mes paupières de papillonner, les ambulanciers l’emportait déjà sur une civière. Il ne restait plus qu’une petite flaque rouge sur la route, comme si un pauvre conducteur avait heurté un renard inconscient, et pas mon frère terrorisé.

Cet incident a profondément bouleversé l’existence de mon cadet. Il n’était déjà pas bien bavard, mais à présent il semblait aussi… Absent. Son esprit voyageait ailleurs sous les épais bandages entourant son crâne. Puis le diagnostique tomba : prosopagnosie, un mot compliqué pour décrire un phénomène tout aussi compliqué. J’ai encore de la peine à comprendre comment une telle chose est possible. Joel ne nous reconnaissait plus. Il nous fallait prendre la parole pour qu’enfin ses yeux s’éclaire et qu’il comprenne qui se trouvait devant lui. Un trouble de la reconnaissance des visages. Son cerveau n’était plus capable d’identifier ou de mémoriser les visages humains. Il nous voyait, mais ne nous reconnaissait plus. Il pouvait encore me décrire avant l’incident, sans jamais savoir à quoi je ressemblais le jour d’après. Je restais éternellement Danielle à 16 ans, deux ans plus vieille que lui.

Avec du recul, je me dis que Joel a eu de la chance dans son malheur. Avec un tel traumatisme, il aurait pu devenir un légume ou crever sur place.
Ah, maintenant, ça ne change plus grand chose n’est-ce pas ? Il n’est même plus là.

Je me suis occupée de lui toute ma vie. Les médecins avaient beau le qualifier d’apte à travailler et autonome, je connaissais mieux mon frère qu’eux. Terriblement naïf, malléable comme du chewing-gum et en plus de ça handicapé : la vie n’aurait fait qu’une bouchée de lui. Enfin, ça ne semblait pas trop le déranger de partager un appartement avec sa sœur. Il semblait… Heureux malgré son problème. Sa condition le força à arrêter ses études tôt. Voir des centaines de personnes sans visage défiler chaque jour devant ses yeux ne l’aidait pas à s’épanouir, et on n’aurait jamais eu les moyens de l’envoyer en établissement privé. Le système éducatif finlandais a beau faire parler de lui, il ne reste pas sans faille.
Joel traînait donc de chantier en chantier, sans se plaindre, sans laisser transparaître le moindre souci. Le martellement incessant et le vacarme n’aidèrent pas ses tympans à cicatriser, si bien qu’il est resté un peu dur de la feuille. Et le jour où l’on dût déménager en Suède pour mes études, je ne pu que me sentir immonde. Il avait beau m’affirmer que la vie manuelle lui convenait parfaitement, la culpabilité revenait me ronger à chaque minute passée sur un banc d’université. Quitter sa ville natale pour s’enfoncer dans la même routine merdique, tu parles d’une situation satisfaisante.

Au fil des années, je m’abreuvais de connaissance à côté de mon frère qui travaillait comme un forçat. Même une fois mes études achevées, il refusait catégoriquement d’abandonner son métier alors que je pouvais aisément subvenir à nos besoins. Je crois qu’en réalité, Joel avait peur d’avoir trop de temps pour penser. Quand il ne faisait rien, il entrait dans une cogitation profonde, cillant à peine, parfaitement immobile, fermé au reste du monde. Ce qui se passait dans son cerveau amoché ? J’en ai strictement aucune idée, et je ne pourrais plus jamais lui poser la question.

J’avais l’habitude de le passer le voir sur les chantiers, histoire de lui amener de l’eau fraiche ou un repas chaud. Le genre de luxe qui attirait les remarques de ses ‘collègues’ qui l’avaient gracieusement surnommé Le petit défectueux. Un sobriquet de merde qui me donnait des pulsions meurtrières à chaque fois qu’ils l’évoquaient en ma présence. Joel était vu comme un incapable, un gamin qui avait encore besoin de sa soeurette et qui se pissait dessus à la vue d’un pot de peinture rouge. Je savais bien qu’on l’emmerdait, mais qu’est-ce que j’y pouvais ?
Je m’en veux encore. Je ne passe pas une nuit sans regretter toute cette histoire, à imaginer tout ce que j’aurais pu faire pour empêcher ça.
Mais le pire, c’est qu’au fond, je savais que ça ne pouvait pas bien finir.

J’accélère légèrement le pas. Les lampadaires inondent déjà les rues de lumière. Ma montre affiche un peu plus de dix-huit heures. Décidément, la Suède n’a rien à envier à la Finlande côté ensoleillement. Toujours la même pénombre oppressante et la même bise glaciale. L’échafaudage se profile enfin à l’horizon. J’aurais sans doute dût lui apporter quelque chose à se mettre sur le dos. « En avril, ne te découvre pas d’un fil », c’est ce qu’on dit, non ?
La plupart des ouvriers sont déjà rentrés. Ceux qui compte plus que de la misérable main d’œuvre, ceux qui n’ont pas besoin de se laisser cramer en été, ceux qui ne se les gèlent pas en hiver, ceux qui ne font pas d’heure sup’. Je n’aime pas quand Joel reste en hauteur quand la nuit est tombée. Ça ne m’étonnerais pas que son oreille interne soit un peu défaillante : un gars de sa trempe ne devrait pas être aussi gauche.

Munie du casque réglementaire, je gravis l’échafaudage en le cherchant du regard. Une voix se détache de l’obscurité, inconnue. Elle devient de plus en plus agitée. Le grincement des planches sous mes pieds m'empêche de comprendre le flot de parole. Une fraction de seconde plus tard, c’est un cri étranglé qui déchire l’air ambiant. Mon sang se glace. Je me mets à courir en direction des cris que se réduisent à de simple gargouillis avant même que je n’arrive à l’étage supérieur. Une intuition me prend à la gorge alors que mon pied se pose enfin au plus haut point de l’échafaud. Mon regard tombe dans les yeux d’un homme, exorbité, sa joue baignant dans une flaque noire et poisseuse. La surprise me laisse interdite, incapable de sortir le moindre son. La situation est familière, affreusement familière. Je lève les yeux du corps, paralysée.

Tu ne tueras point.

Un bruit métallique retentit. Il vient de lâcher sa massette. J’arrive à lire dans ses yeux la même terreur qu’il y a vingt ans. Je… Je crois que sa lèvre inférieur tremble.
Joel pousse un hurlement, se couvre le visage, recule dangereusement. Son visage est à son tour noircit de liquide. Je le revois, fonçant sur la route, un lapereau paniqué essayant d'échapper aux chasseurs. Son pied se pose dans le vide, un hurlement écorche ma gorge alors que son corps bascule. Cette fois, le temps s’est arrêté. Je tombe à genoux sur le rebord, une main désespérément tendue vers le vide. Il devient de plus en plus petit, et puis…

Schblat.

Son corps est à peine visible, là, en bas. Je crache mon désespoir, frappe du poing, manque de m’étouffer entre mes pleurs. Des lumières s’allument dans les immeubles environnants, des gens sortent dans la rue. Je ne supporte pas ce qui se déroule sous mes yeux, et pourtant je ne peux les détacher des tuyeaux métalliques le traversant.
Traversant Joel.
Traversant mon frère.


Je ne sais même pas s’il a reconnu ma voix avant de mourir.


When we meet on the other side

Will you recognize me then

Je ne veux pas mourir.

Voilà ce que Joel aurait susurré s’il en avait eu l’occasion.
Ça s’est passé trop vite. Joel n’a rien comprit, et Joel ne comprend toujours pas. Il réalise avec peine qu’il est mort malgré le temps passé ici. Ou plutôt il ne l’accepte pas. L’idée ne lui plaît pas, le révolte presque, et pourtant rien ne transparaît sur son visage. Il est complètement perdu, il cherche désespérément un appui. Il cherche sa sœur et espère ne jamais la trouver ici. Trop de choses se bousculent et s’opposent dans sa tête. C’était si… Soudain. Si brusque. Il a rendu son dernier souffle sans même se rendre compte de sa situation. Et la lumière au bout du tunnel ? Et les anges et tout le tsoin-tsoin ? Et les choses qu’il avait vues après l’incident de voiture ? Une farce de son propre cerveau ? Un autre ramassis de mensonge ? De bêtes histoires pour apaiser les craintes des vivants ? Trop de questions sans réponse pour le laisser serein.

Parti trop tôt à son goût, sans un adieu. Sans jamais savoir comment avait réagi ses proches. Sans jamais avoir vécu sa vie ; détruite avant même d’avoir posé la première brique.

Légèrement amer. Voilà ce qu’il est devenu. Un grand gars taciturne, l’air renfrogné et pourtant pas bien méchant. L’ennui s’est bien vite pointé, et depuis qu’il se trouve à Huis Clos, Joel a beaucoup trop de temps pour penser à sa vie et à ses choix. A regretter, sans cesse. Mais à quoi bon ? Il ne peut plus rien y changer, c’est de l’histoire ancienne.
Il ferait mieux de s’attarder sur un moyen de quitter cet endroit. Joel n’a pas l’intention de pourrir ici. Malgré toute son amertume, une part de foi subsiste : le paradis existe peut-être derrière ces murs. Monsieur n’a rien trouvé de mieux à faire qu’à s’accrocher à ce mince espoir. Et si ce n’était pas le cas ? Où irait-il, sauf ici ? Pour faire quoi ? Il n’est pas habitué à faire des choix, le Joel. Le petit cocon soigneusement confectionné par son aînée ne lui a pas appris à prendre des décisions. Elle lui disait quoi faire, son père lui disait quoi faire, le chef de chantier lui disait quoi faire. Et maintenant, alors ? Que faire de tout ce libre arbitre ?

Malgré ses grands rêves d’évasions, Joel ne perturbe pas plus que cela la vie des autres pensionnaires. Trop peureux pour réellement tenter quoi que ce soit, il garde ses projets dans un coin de sa tête et ‘enquête’ de son côté. En général, il ne traîne pas trop avec les autres, sans pour autant rejeter leur compagnie. Disons… Qu’il a de la peine à se lancer dans une conversation avec des choses sans identités. Il recherche souvent les lieux les moins bondés ou persiste à fixer ses pieds pour éviter les regards. Ça, au moins, ça ne change pas trop d’avant.
Joel s’entend plus facilement avec ses cadets, bien que l’âge ne soit qu’une supercherie de plus à Huis Clos. La présence d’autrui ne le dérange pas outre-mesure et il faut sacrément l’enquiquiner pour le sortir de ses gongs. Tout au plus, le gêneur se prendra une remarque franche et piquante ou une réplique sarcastique. Pour arriver à l’effet escompté, le martelage intensif marche beaucoup mieux. Enfin ! Mieux vaudrait que cela n’arrive jamais : la dernière fois, ça lui a coûté la vie.

Bref, Joel est sacrément perturbé, et depuis un bout de temps. Son trouble semble être un éternel cercle vicieux. Mais ce qui l’énerve le plus, c’est de ressasser les quelques minutes avant sa chute : son collègue, la flaque sombre, la silhouette sans visage à l’autre bout de l’échafaud, le cri. Il a beau être calme, il craint qu’une chose pareille se reproduise. Après tout, lui, il l’a vu, son ‘potentiel’ ; cette rage cachée au confin de ses entrailles. Trois personnes l’ont vue à l’action : lui, la victime et le témoin l’ayant surpris cette nuit-là. Certain secret ferait mieux de ne pas être déterré. La pire chose qui pourrait arriver serait de croiser cet ultime témoin dans les couloirs de l’hôtel. Il sait que, malgré son handicape, il le (la ?) reconnaîtra, et l’idée le terrorise. Non… Être confronté à ses actes le terrorise. Peu de gens ont conscience de l’événement précédent sa mort, et si c’est le cas, ils ne l’ont pas appris de sa bouche. Joel se sent bien trop mal à cause de cela, car tout au fond de lui, malgré sa présence en ces lieux, il continue à craindre le jugement de Dieu. Dieu, avec un grand ‘D’.

Et si c’était ça, sa punition ?



PISTACHE

'The drama queen' pour les intimes et 'la fille spirituelle de Michael Bay pour les plot-twist explosifs' pour les très intimes.



Comment t'es tu retrouvé dans ce huis clos ? Une bonne âme m'a montré la voie (◡‿◡✿)
Quelles sont les trois choses vivantes ou inanimées que tu emmènerais sur une île déserte ? Un très gros bouquin, un coussin et un mug d'uranium
Artiste/groupe, couleur et plat préférés : Comment je suis censée choisir?! ;; En ce moment, Caravan Palace et Woodkid. Le vert pistache et de succulents spare ribs
Une chanson que tu aimes en remplaçant un mot par vasectomie : Go Vasectomie go
Une critique constructive sur Huis Clos ? On me demande d'être constructive après avoir rédigé une fiche? Faut pas rêv-- //brique// Pas pour le moment, c'est plutôt cozy en tout cas.
Pourquoi selon-vous les « ouvertures faciles » ne sont-elles pas faciles ? Parce que ça marche comme le sens de la vie, qui par ailleurs est //Yuuuu gi oh gi oh// <--- comprendra cette référence qui voudra

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Message  Sujet: Re: I want to die in my sleep like my grandfather... Not screaming and yelling like the passengers in his car. {Nied}
  Dim 23 Juin - 15:31

Bonjour et bienvenue au Huis Clos !
Je n'ai rien à dire sur cette fiche qui m'a mise K.O. Tu as sept jours pour la finir, sinon tu peux être sûr que je viendrai réclamer la suite.

HUIS CLOS HÔTEL
Bienvenue au Huis Clos.
Nous vous remercions d'avoir choisi de séjourner parmi nous.
Votre totem et votre clef de chambre vous ont été remis. Il vous est recommandé de les garder en votre possession à tout moment. Et si vous avez besoin de quoi que ce soit de terrestre, il est désormais trop tard.

Après examen de vos actions parmi les vivants, le tribunal a pris la décision de vous damner.
Le motif de votre condamnation est qu'au Huis Clos, Dieu n'existe pas.
Votre châtiment sera l'incapacité de voir la couleur rouge.

Nous vous encourageons à aller à la rencontre d'autres Pensionnaires, et espérons que leur fréquentation vous sera profitable.
Le personnel de l'Hôtel demeure bien évidemment à votre disposition, et se joint à moi pour vous souhaiter une bonne éternité.

Sincèrement,
La Direction.



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oh jennifer tell me where i stand.
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Message  Sujet: Re: I want to die in my sleep like my grandfather... Not screaming and yelling like the passengers in his car. {Nied}
  Dim 23 Juin - 16:48

Merci ♡
Sauf s'il y a un problème, ma fiche est officiellement terminée.

J'aurais juste une toute mini objection à faire (comme dans PW //s'en va mourir//), sans vraiment être une objection mais… Si son châtiment est de ne plus voir la couleur rouge, et qu'il ne supporte pas le rouge, ce n'est pas… Bénéfique pour lui? (après c'est peut être parce que c'est censé être absurde maaaais je me posais quand même la question ;; sans vouloir remettre en question l'autorité suprême (je me sens un peu culottée de faire ça, désolé (/___\) )



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La mort de Joel, résumée en deux gif:
 
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Mort : Vieillesse.

Message  Sujet: Re: I want to die in my sleep like my grandfather... Not screaming and yelling like the passengers in his car. {Nied}
  Dim 23 Juin - 20:16

Aha oui en effet, au Huis Clos on aime bien donner des faux châtiments et inversement (Jennifer a quand même un accès illimité à la piscine sans fond alors qu'elle est morte noyée) (c'est dur). Et puis je n'allais quand même faire plus tort à ce pauvre Joel qui est déjà damné.
En tout cas je ne peux que te valider. Tu peux toujours contacter l'un d'entre nous si tu as d'autres OBJECTIONS !
N'oublie pas d'aller référencer ton avatar et ton totem.
edit ces gifs, aha, je ris.




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Message  Sujet: Re: I want to die in my sleep like my grandfather... Not screaming and yelling like the passengers in his car. {Nied}
 

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