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 OHMAGAWD YOU SO FUNNY YOU MAKE ME WANNA LICK YO FACE.

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Messages : 2
Mort : Étranglement.
Totem : Briquet Clipper Rouge.

Message  Sujet: OHMAGAWD YOU SO FUNNY YOU MAKE ME WANNA LICK YO FACE.
  Sam 2 Nov - 16:22




Harley,
Beagie,
BG

Let me hear your ROAR

NOMS : Beagie Charlie Harley
PAYS : Anglaise
OCCUPATION : Travailler honnêtement c’est bon pour les riches, alors moi je trafiquais. Un peu de tout.
VIE : (05/07/93 à Londres— 11/09/13 toujours dans le même bled)
MORT : Étranglée
ÂGES : Forever 21
ANCIENNETÉ : 8 ans. Autant dire l’éternité, ici.
TOTEM : Briquet Clipper rouge.
JUGEMENT DERNIER : à remplir après passage d'un membre de l'équipe sur la fiche.





Oublie pas que t'es rien d'autre qu'une merdeuse.


 «I like. Big. Butsandicannotlie! Youotherbrotherscantdeny! Thatwhenagirlwalksinwithanittybittywaist... Oh Dayum... Faut qu’je sorte cette chanson de ma fucking teté. En plus j’connais que ces paroles, là, le refrain il tourne en boucle dans mon cerveau, comme ça, ça fait des loopings. Eh... Mais... Pourquoi il me regarde l’aut’ pelo? J’ai fais un truc bizarre? Putain, j’suis sûre que j’me suis mise à danser chelou. Bordel de chatte. Mais comment peut-on résister à Big But aussi? Il peut pas comprendre. ... Ou alors il me cherche des emmerdes. Si ça se trouve, c’est ça. Attends, on va voir s’il me regarde dans les yeux pendant plus de 5 secondes. 5... 4... 3... 2... AH PUTAIN SA TANTE, il baisse pas les yeux, il cherche vraiment la chiasse lui! Bordel de cul, j’vais le taper. Je jure sur la tête de oim que j’vais le taper. Connard. Et si t’allait plutôt t’carrer des poignées d’porte dans le cul pour voir. Merde. Et voilà Fauve qui débarque. J’étais même pas dans le même contexte. Eh mais! Reviens, enculé! P’tain... J’me suis laissée distraire. Il s’est barré ce lâche. Pff... Tant pis, j’me rattraperais. La prochaine fois qu’un merdeux s’approche, je l’agresse. Faut pas perdre la main, les enfants, c’est pas encore la retraite pour moi! Hahaha! Ha! Ha. Haha... Hmm. ... On s’fait chier quand même dans c’bled. J’devrais aller picoler dans un coin. J’vais faire ça, à plus les tapet... OH CHIASSE. Mais... le cul de c’te meuf. Mais... Elle a un putain d’bon cul. Mais comment elle fait pour avoir un bon cul comme ça? J’aime pas les meufs mais j’peux pas m’empêcher de regarder. C’est de toute beauté. J’adore. Est-ce que j’suis bi? J’suis bi? Mais nan, j’ai jamais été bi. Mais cette meuf a vraiment un bon cul. En fait je devrais être jalouse. Ouais, c’est ça. Elle a un bon cul, c’est une salope. Je le sais. Aaah, berk. J’te déteste. Bonasse.

-BG?

-Uiiiiii?

-Tu sais que tu penses à voix haute là?

-...


BORDEL!

Chante avec moi maintenant.»



Charlie a des soucis relationnels. Elle se demande pourquoi elle s’attire autant d’emmerdes. Bouffonne.


La vie est un putain de piment rouge.


 Ma vie, je ne la qualifierais pas d’histoire. C’est un brouillon. Un brouillon inachevé, faute d’erreurs, de manque de temps... On sent même que c’est bâclé sur la fin. Ma vie est au niveau de mes notes d’école. Parcours scolaire au reflet du reste: pas fini. Vous vous doutez bien de la manière dont j’ai mené ma vie, n’est-ce pas? En jetant tout ce que j’avais derrière mon épaule sans me poser de question, sans regarder en arrière, ou m’arrêter une seconde pour réfléchir. Vous trouvez que j’ai l’air amère? Pensez-vous que je regrette? À vrai dire, les réflexions comme ça me donnent envie de vous rire au nez, parce que toute ma vie fut privée de questionnements. À quoi servent-ils, au final? À quoi m’auraient-ils servit alors que ma volonté n’était que de faire les mauvais choix? Autant y aller sans réfléchir et ne pas regretter.

 Ne vous posez pas trop de questions. «Comment en est-elle arrivée ici? Comment quelqu’un peut-il être aussi négligeant? Qu’a-t-elle vécu de si horrible pour penser des choses pareilles?» Arrêtez de vous torturer l’esprit. Certes, même si mon modèle familial n’était pas le plus épanouissant pour une petite fille, je crois que j’ai toujours été comme ça. Même enfant. Sûrement pour cela que j’arrive à relativiser ma condition de marginale. Je suis née pour ça. Pas la peine de tergiverser.

"T’es mauvais, t’es bon à rien, tu seras jamais assez bien."

 Sans doute avez-vous raison sur certains points. Mes parents, à la fois stricts et bancals ne m’inspiraient pas vraiment confiance. Ils étaient mes paternels, m’avaient donné vie... Je leur en était reconnaissante, mais ça s’arrêtait là. J’ai vécu en colocation avec eux pendant seize ans. Seize ans qui ne me suffirent pas pour m’attacher à eux. Et vice-versa. Je trouvais mon père sympathique, mais très lourd. Il était bon vivant et buvard, et un peu beauf sur les bords. La plupart du temps il m’exaspérait. Ma mère était de même, gentille, sans plus. Assez détachée mais très manipulatrice. Ils formaient un beau couple, mais je ne faisais pas partie de la famille. Je ne voulais pas en faire partie. Au plus, j’étais une pote.

 J’étais en échec scolaire. Jamais je ne pourrais le nier. J’ai redoublé deux fois, puis à mes seize ans, fatiguée de l’école, j’ai décidé de tout arrêter. Je ne suis pas stupide, ça, je le sais. Quoi que des fois je me demande. Mais je sais que j’aurai pu m’en sortir, si j’avais travaillé. Mais je n’avais jamais travaillé de ma vie, et je n’étais pas prête de commencer. Je m’en sortais bien sans, je n’en avais pas besoin. De toute façon, l’école n’était pas faite pour moi: vivre en communauté, écouter, paisiblement, participer, faire avancer la classe, avenir, boulot, examens, blablabla... Quel ennui. Quel manque d’originalité. Cela faisait des siècles que le modèle scolaire se perpétuait, ils n’avaient pas envie de renouveau?


"T’es comme ça, ou tu devrais, ça changerait rien si tu changeais."


 Quand je parle comme ça, je me donne des airs de fille très peu ouverte d’esprit, imperméable à tout apprentissage et insensible à la beauté du monde qui l’entoure. Je vous rassure, ça n’est pas tout à fait le cas. Même si je ne peux le nier en bloc, il y a des nuances. J’ai des passions. J’aime apprendre certaines choses. Il m’arrive d’être fascinée. Pour être très claire, après être partie de chez mes parents, à seize ans à peine, je suis partie avec quelques amis (tous plus vieux que moi, mais comme on dit, les amis sont la famille qu’on choisit, et eux, étaient irremplaçables), dont le commerce n’était pas le plus honnête; mais je savais qu’ils n’avaient que de bonnes intentions envers moi. Avec eux, avec notre petit mode de vie précaire, je me suis passionnée pour les armes. Les armes en tous genres. Je n’étais pas une spécialiste du maniement à l’époque, mais je les connaissais par cœur, et je les aimais. Puis on était polyvalents: j’ai appris à avoir la main verte, à manipuler les produits chimiques. On faisait plein de choses! Et après, on vendait. Alors j’ai aussi appris à marchander, à négocier, à entretenir de bonnes relations avec le client.

 J’adorais ça. J’étais happée par le métier de délinquants dans lequel on faisait, et j’étais passionnée. Douée, en plus. Et je progressais vite. Et comme toute entreprise, on grossissait. La famille s’agrandissait. On construisait un petit empire Underground, un cocon dans lequel on se sentait à la maison. On travaillait avec plaisir. On taillait nos pousses en écoutant du reggea, on coupait la poudre blanche en écoutant de la transe, on fabriquait du crack dans le silence. Parce qu’on était pas fiers, non plus. On ne consommait rien que la douceur. On fabriquait des substances à pourrir la vie, mais on y touchait pas. Ça n’était que du business. Pur et dur. On connaissait les risques. On ne se mêlait pas de la vie des gens. Nous n’étions là que pour fournir. Nous n’étions là que pour survivre. Entre nous. Et c’était dur de s’immiscer. C’était dur de percer notre barrière. On était tranquilles, discrets. On réglait nos emmerdes vite et proprement. On ne laissait jamais de traces.

"Essaie pas de refaire l’histoire, t’y arriveras jamais c’est trop tard, c’est baisé, c’est imprimé dans les mémoires.

 Vous trouvez que je parle beaucoup à la troisième personne? Comment puis-je parler au «je» au sein de ce groupe? Nous n’étions rien, seuls. Nous étions liés, nous avions prêté serment, nous nous sommes fait une promesse. Et nous étions tous égarés, on tatonnait ensemble dans le noir, accrochés les uns aux autres, on s’aidait, on se collait pour ne pas trébucher. Nous étions de faux confiants. Nous avions peur. Personne ne rentrait dans notre famille, mais personne n’en sortait. On se croyait libres parce qu’on picolait, on fumait, on foutait la merde dans la rue et on avait l’impression de niquer la société avec notre petit commerce. Mais plus que jamais, nous étions enchainés. Et c’est en réalisant ça que je me suis rendu compte qu’on était stupides, qu’on avait tout fait à l’envers. Plus ça allait, moins ça allait. C’est après que c’est partit en couilles.

"Qu’est-ce qu’il te prend de faire des trucs pareils?"

 Vous vous imaginez bien. Un an, deux ans, trois ans, quatre ans. Quatre ans à trainer avec les mêmes personnes. Quatre ans à se cacher, à se protéger les uns les autres. Nous n’étions qu’une dizaine. Nous n’étions que deux filles. Et évidemment, on ne pouvait même pas sortir avec des gens de l’extérieur. C’est devenu chelou. C’est devenu bizarre. Et j’ai évolué avec ça. On est tous devenus plus ou moins fous, dans le groupe. On avait tous plus ou moins déjà buté quelqu’un, parce que chacun sa peau. Nous, les deux filles, on s’était tapé tous les mecs du groupe au moins une fois. C’est pas des trucs qui se font, c’était à la limite de l’inceste. On couche pas avec ses potes. C’est tout. Ça créer des embrouilles. Des malentendus. On était tous dérangés. Rosy était nympho, Jack avait viré junkie, Spaz était impulsif, Budy se plaisait au malheur des autres, Kid tremblait tout le temps, Sam ne parlait jamais... Moi, j’étais celle qui était consciente de sa décadence. J’étais en total contrôle de ma folie, je me rendais compte de l’aberration dans laquelle on vivait; alors que les autres vivaient dans une illusion: tout était normal.

 J'étais celle à éliminer. J'étais un poison. Je les reliais à la réalité, et mes actes radicaux pouvaient effrayer. À mes yeux, nous n'avions rien à perdre. Nous n'étions que des rats, de la petite peste, des petites frappes de banlieue, et on ne méritait rien. De toute façon, on allait finir en taule. Les autres étaient protecteurs envers ce que l'on avait construit. Un business comme ça, ça s'entretient. J'allais tout gâcher. Ce que je fis.

 Tout ce qu'on avait construit. Tout ce qu'on possédait. Poudre, Herbe, Crack. Tout ce qui pouvait disparaitre... devait disparaitre. J'en avais honnêtement, ras le cul de voir des merdeuses débarquer pour chercher leur gramme, de voir des femmes enceintes tuer ce qu'elles portaient en claquant 300 euros par jour pour cette merde. Tout a fini dans les égouts de Londres. Tout.

"Nique sa mère le blizzard!"

 Je vais pas vous décrire ma mort. C'est le souvenir le plus désagréable que je conserve de mon vivant. Mais il faut dire que je l'ai bien mérité. Je n'ai conservé l'amertume que parce que c'est lui qui l'a fait. Et j'ai pensé qu'il n'aurait jamais le cran.


Regarde moi dans les yeux. Regarde moi. On s’en branle. C’est PAS important.
Moi j’te trouve magnifique. Depuis la première fois que j’t’ai vu.
D’ailleurs j’m’en suis toujours pas remis.
Et puis comment j’ferais sans toi moi ?
Et puis comment l’univers il ferait sans toi ?
Ca pourra jamais fonctionner. C’est impossible.




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Votre personnage est bien évidemment mort. Dites-nous ce qui a évolué chez lui depuis cela. Ça ne doit pas forcément être long (rien que pour les personnages qui viennent de mourir, d'une part), on attend simplement de savoir comment le personnage réagit au fait d'être mort, s'il réalise, comment il appréhendait la chose. Si votre personnage est plus ancien, vous pouvez même en faire un épilogue relatant sa nouvelle "vie" dans le huis clos. Pas de nombre de mots maximum ou minimum : vous pouvez être très bref ou explorer la chose plus en détails.
Vous pouvez développer l'évolution de son caractère et ses relations avec les autres ; mais aussi comment il se sent à Huis Clos, les interrogations qu'il se pose par rapport à ce lieu et à ses habitants, le regard qu'il jette sur sa vie passée, l'évolution qu'il a eu depuis sa mort...


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▬ Comment t'es tu retrouvé dans ce huis clos ? En me perdant dans les partenaires de divers forums.
▬ Quelles sont les trois choses vivantes ou inanimées que tu emmènerais sur une île déserte ? Je choisis la survie: Un briquet, un couteau, et Bear Grylls.
▬ Artiste/groupe, couleur et plat préférés : Tu peux pas me demander mon artiste préféré, parce que comme en Inde, j'ai 36 000 idoles. Mais si je dois en citer 5: Prince, Jurassic 5, Gorillaz, Fauve, Breakbot. Et pourquoi choisir une couleur parmi toutes celles qu'il existe dans le cercle chromatique? Mais si je devais vraiment choisir: Corail, Rouge et Vert radioactif. + sushis.
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▬ Une chanson que tu aimes en remplaçant un mot par vasectomie : LIKE A VASECTOMIE, TOUCHED FOR THE VERY FIRST TIME. LIKE A VAAAAAAASECTOMIE, WHEN YOUR HEART BEATS NEXT TO MINE.
▬ Une critique constructive sur Huis Clos ? J'adore le forum, le concept et l'aspect sont idéaux. ^^ Après, j'ai une critique qui serait plus proche d'une question: quand je vais dans profil, les pubs m'empêchent d'accéder aux avatars pour en changer... :/ Mais je sais pas si c'est dû au fow ou à mon ordi.
▬ Pourquoi selon-vous les « ouvertures faciles » ne sont-elles pas faciles ? Parce qu'on nous ment.
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