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 DOG ▬ Le froid ennui d'une nuit d'hiver

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Messages : 5
Mort : Poignardé par sa femme.
Fonction : Laveur de carreaux

Message  Sujet: DOG ▬ Le froid ennui d'une nuit d'hiver
  Mer 15 Mai - 4:09

I've died a hundred times
And I go back to black
PSEUDONYME : Dog
NOMS : Lucas Grey
PAYS : Angleterre
OCCUPATION : Garçon, secrétaire, informaticien, traducteur, garçon de ferme…
VIE : 1/04/1988 ▬ 12/12/2012
MORT : L’ennui est une saleté. Victime d’un crime passionnelle, il fut tué avec un couteau par sa femme.
ÂGES : 26 ans.
ANCIENNETÉ : A peine un an, mais cela semble si long.
ANCIEN TOTEM : Un couteau qui n'était même pas à lui.
EMPLOI : à remplir après passage d'un membre de l'équipe sur la fiche.


PLEASE ALLOW ME TO INTRODUCE MYSELF
I'M A MAN OF WEALTH AND TASTE

« L’ennui ne saurait pas plus engendrer le désespoir qu’il ne saurait aboutir au suicide. Vous qui n’avez pas peur de la mort, essayez donc un peu l’ennui. Il ne vous servira plus à rien par la suite de mourir. Une fois pour toutes vous auront été révélés les tourments immobiles et les perspectives lointaines de l’esprit débarrassé de tout pittoresque et de toute sentimentalité. »
Robert Desnos

Dog est, comme il le dit lui-même, un chien fou ne cherchant que de quoi s’amuser. Il s’ennuie de tout, tout le temps et rapidement. Il lui faut toujours du piment. Il cherche constamment la petite bête et il ne sera pas rare de le voir courtiser la nouvelle venue ou bien chercher des poux dans la tête du gros baraqué qui vient de passer la porte avec un air idiot. La mort, la douleur. Tout cela ne l’effrayait pas de son vivant, alors maintenant qu’il est mort sa plus grosse inquiétude reste l’ennuie.

Every single one's got a story to tell
From the queen of England to the hounds of Hell
Il est des choses que tous veulent avoir. Une femme aimante, un beau bébé, un travail bien rémunéré et qui vous plait… Toutes ces fantaisies n’intéressent pas et n’ont jamais intéressé Lucas. Né d’un père professeur de littérature et d’une mère infirmière, il n’a jamais manqué de rien. Partit vivre en France dès ses cinq ans, il a toujours été bon à l’école. Jusque dans les épreuves sportives, il recevait moult félicitations pour un peu tout et rien. Quel ennui ! Puis un jour, la révélation vint à lui. Alors qu’il rentrait tard de son cours de piano, le jeune garçon se fit agresser par deux clampins plus grands que lui d’au moins dix ans. Lui, entrant à peine au collège, n’avait pas la moindre chance. Mais la décharge d’adrénaline qu’il ressentit lui donna des ailes. Il refusa de leurs donner quoi que ce soit. Jouet, argent ou que sais-je encore ? Et pendant qu’il se faisait passer à tabac, les deux délinquants eurent tout le loisir de l’entendre rire aux éclats. Il avait trouvé ce qu’il voulait. Il ressentait enfin le frisson propre au danger, au renouveau. Il ressentait enfin la vie. Quelle joie, là allongé sur le bitume avec du sang plein la bouche. Il s’assit alors sur le trottoir et ramassa une cigarette à moitié écrasée sur le bas-côté. Il se mit à courir pour rattraper ses agresseurs et leurs demander du feu. Sans surprise, ceux-ci se mirent à le poursuivre dans toute la galerie piétonne, au rythme du rire tonitruant du jeune garçon plein de vie qui ignorait la douleur ressentis pour redoubler d'effort dans la course. Mais les garçons abandonnèrent rapidement et Lucas se résigna vite à rentrer chez lui. Bien entendu ce fut le drame. Il fallait prévenir la police, les pompiers ! Et vas-y que je te mets de la pommade, vas-y que j’applique des compresses et est-ce que tu veux encore du thé mon chéri ? L’intérêt était retombé. Le challenge n’était plus là ! Tout ceci n’avait aucun sens, n’avait aucune importance. Sans sourciller, l’air dépité, le jeune garçon grimpa les marches de l’appartement jusqu’à sa chambre où il se laissa choir sans dormir.

C’est à partir de ce jour que l’ennui fut le pire ennemi du garçon. Il ne cherchait pas forcément la bagarre voyez-vous ? Il cherchait simplement de nouvelles choses, de quoi le distraire. Il flirta avec une jolie jeune fille, probablement celle qu’on disait la plus belle et la plus inaccessible du collège. Sarah quelque chose, même lui ne s’en souvient pas. Mais il la voulait, pour lui et pour personne d’autre. Il voulait être le premier. Et c’est ainsi que durant plusieurs mois, malgré les brimades de celle-ci, il la courtisa de multiples façons. D’abord énormément gentil, il devint entreprenant, puis vieux jeux et vint même lui lire des poèmes sous sa fenêtre ou grimper jusqu’à son balcon pour y déposer une rose et quelques chocolats. Mais la jeune fille ne sortait qu’avec des personnes plus vieilles qu’elle, elle n’avait que faire des efforts de ce bambins du même âge qu’elle –que cette réflexion soit pertinente ou pas aussi d’ailleurs, mais on est tous idiot à quatorze ans n’est-il pas ?- et au final elle finit par lui accorder un baiser, un baiser qui voulait surtout dire « laisse-moi en paix ! ». Mais Lucas le savait et c’est pour cela qu’il redoubla d’effort, la peignant en cours d’art, taguant la porte des pions avec son nom au risque de se faire prendre pour lui rappeler qu’il était toujours fou d’elle. La jeune créature décida que le pauvre garçon méritait son intérêt et elle l’invita un soir à venir réviser chez elle. Ce qu’ils firent de cette fin d’après-midi ne nous regardent pas, soyons bien clair. Mais cela n’avait pas grand-chose à voir avec les mathématiques. Le lendemain celle-ci parla à ses copines de l’étalon, de ses prouesses de la veille et que peut-être méritait-il de devenir son petit ami malgré qu’il ne soit pas plus vieux. Mais voilà, après deux jours en couple, Lucas s’ennuyait de nouveau. Et il expérimenta d’autres facettes de l’amusement en couple. Par exemple l’adultère.

Coucher avec sa meilleure amie lui aurait fait de la peine et aurait brisé leur amitié. C’était intéressant, mais bien trop puéril. Alors Lucas décida de séduire une fille qui la ferait se sentir minable. Il décida de charmer une fille d’avocat, resplendissante et sortant d’école privée après un déménagement qui avait demandé à entrer à l’école publique. C’était un prénom surprenant, mais là encore il l’a déjà oubliée. Les faits seuls comptent. Cette fille était parfaite pour son expérimentation. Danseuse de talent, plus sexy que beaucoup d’autres et avec un petit accent reconnaissable qui lui donnait du charme. Ses parents avaient de l’argent, elle-même avait du savoir-vivre… Parfaite ! Il n’eut pas besoin de réfléchir longtemps à savoir comment la séduire, se contentant de répéter presque mots pour mots une pièce de théâtre connue pour son romantisme et de lui envoyer des lettres en la vouvoyant. Ceci fait, il l’invita au restaurant, expliquant à ses parents qu’il avait besoin d’argent pour inviter une à sortir et qu’il voulait faire bonne impression. Ceux-ci, trop heureux d’apprendre que leur fils se mêlait des choses de la vie –ainsi qu’à la fille d’un avocat réputé- lui donnèrent même facilement cent Francs de plus que nécessaire. Tout cela dura trois mois, redoublant d’intelligence pour faire en sorte que la première ne remarque pas la deuxième et que la deuxième n’aille pas tout rapporter à la première. Un travail de réflexion de tous les instants qui enivrait notre jeune héros au plus haut point. Se réjouissant de sa stratégie, complotant pour en faire d’autres il finit même par charmer une troisième innocente, africaine celle-ci –pour le côté exotique- mais ne l’avertissant pas des deux premières cette fois-ci. Puis au jour de leurs trois mois, Lucas décida que tout devait exploser. Il avait la veille laissé son téléphone allumer alors qu’il passait la nuit chez l’africaine, partant prendre une douche au matin en sachant pertinemment que celle-ci serait intrigué par le message matinale de sa petite amie. Première claque. De sa vie, mais aussi de sa journée. La première appris donc l’existence de l’africaine à l’école, celle-ci était venue tout lui raconter et elles étaient revenus toutes les deux le voir après le cours de Géographie. Double claque pour le don Juan. L’une d’elle –la plus foncée pour ne pas la nommer- eut même l’audace de lui mettre un coup de pied bien sentit dans les valseuses, le faisant gémir dans un japonais très correct. La seconde elle, ne se fit pas remarquée.

Mais les aventures pour lutter contre l’ennui ne faisaient que commencer. Il profita de son passage au lycée pour apprendre d’autres langues. Espagnol : Muy bien. Italien ? Per le ragazze. L’allemand : Der Professor war hübsch. Mais malgré l’apprentissage facile et rapide, il s’ennuyait toujours et encore. Qui plus est, la deuxième était toujours dans sa classe et ne le quittait jamais du regard ce qui l’ennuyait au plus haut point. Lucas décida que la légalité était trop ennuyeuse. Ainsi donc il décida d’aller voler quelque chose. Mais c’est bien beau de décider de quoi faire, encore faut-il savoir quoi voler ? Des bonbons ? Et puis quoi encore ? Il valait mieux que cela ! Un tableau ? Le grand banditisme n’était pas pour lui pour autant, il voulait simplement trahir l’ennui ! Puis tout s’éclaira lorsqu’un professeur mentionna le bac. Parfait, à son niveau, il ne lui manquait plus que le plan ! Il aurait probablement pu recruter d’autres volontaires, mais les volontaires parlent trop et son plan avait besoin de ne pas le mouiller sinon il aurait été raté. Ainsi il préféra se servir des autres pour arriver à ses fins. Demandant à tel professeur de lui chercher tels informations pour le lendemain ou à tel élève qui n’avait pas compris de demander aux surveillants des explications. Le vol fut rapide et le plus important : Il ne passa pas inaperçu. Bien entendu avec les corrigés en main, il aurait pu gagner de l’argent et ainsi trahir beaucoup d’autres. Mais sa sécurité aurait été entachée. Il préféra donc les bruler, purement et simplement. Et ainsi obliger un grand nombre d’étudiants à refaire leurs examens. Quelle tragédie n’est-il pas ? Mais il y avait toujours la deuxième, qui lui lançait des regards qu’il ne comprenait pas. Elle ne semblait pas en colère, ou dégoutée. Il ne comprenait juste pas. Mais il avait besoin de quelqu’un pour réchauffer son lit pendant les fins d’après-midi de l’hiver. Alors il la charma à nouveau et se mit en couple avec elle.

Les années passent et beaucoup changent. Beaucoup n’est pas Lucas Grey, le chien fou. Cherchant toujours de quoi se divertir, aux dépends des autres comme de bien entendu. Mais avec le temps, sa relation de couple s’est tassée, à sa grande surprise. Trois ans ensemble, puis quatre et enfin rapidement cinq. Puis enfin la scène qu’il attendait tant, elle n’en pouvait plus de ses frasques et de son inexpugnable soif de divertissement. Elle n’en pouvait plus d’être l’éponge qui devait rendre beau et présentable ce déchet du diable qu’il était. Et dans un grand éclat de rire du garçon, elle claqua la porte de l’appartement conjoint sans jamais revenir. Enfin libre ! Mais le garçon était déçu. Il aurait voulu savoir ce qu’était le mariage et elle semblait être celle toute indiquée avec qui partager tout cela. Alors comment faire ? En trouver une autre, pétrie de rêves, de princes charmants et de sentiments charitables ? Grand dieu non, pas encore ! Ce serait long et terriblement éprouvant pour le même résultat que de plates excuses – même fausses-. Alors devant le miroir, Lucas s’entraina à pleurer tout le liquide de son corps. Il répéta inlassablement des discours d’excuses sur la messagerie de la jeune femme et en attendant un signe de vie, se repassa nombre de films romantiques pour savoir quoi dire et à quel moment ! Quand après deux mois il n’avait toujours pas de réponses, malgré ses messages, ses cadeaux, il se demanda ce qu’il pouvait bien se passer. Il décida de se rendre au domicile des parents ou il ne trouva que le père, qui l’appréciait très bien. Il apprit que celle-ci avait un nouveau petit ami, stupide et musclé par le rugby. Il lui fit promettre de la convaincre de revenir et en échange Lucas eut la promesse d’une faveur à venir. Il ne serait pas déçu. Il trouva le couple, comme annoncé par le paternel, près du terrain de rugby. La belle semblait s’ennuyer à mourir en écoutant l’effronté raconter son match de l’avant-veille. Lucas, tout de larmes vêtu, se jeta dans les tribunes aux pieds de la jeune femme. Ni une ni deux, le gorille le menaça, mais Lucas n’avait jamais eu peur d’avoir mal physiquement. Il ne craignait que l’ennui ! L’ennui mortel des êtres supérieurement intelligent. L’ennui mortel des sociopathes ? Peut-être. Mais le singe agit exactement comme il le désirait. Il lui mit un coup de poing plein d’élan dans l’estomac, le forçant à rendre son déjeuner.

Par la suite, Cassiopée –puisque tel était son prénom- quitta le sportif pour le plus grand plaisir de son père. Mais elle ne donnait toujours pas de nouvelles au garçon. Que faire ? Lui, le savait très bien. Il passa au cabinet du père et lui tint très exactement ce langage : « Monsieur, je viens très solennellement vous demander la main de votre fille. Mon service sera simplement que vous m’aiderez à acheter et choisir l’alliance que nous porterons tous les deux. ». L’effet fut bluffant, puisque le père accepta avec joie. Après tout pourquoi refuser sa fille à un garçon si bien élevé, si intelligent, si doué dans tout ce qu’il entreprend ? Vous et moi avons maintes raisons de refuser, mais lui n’était pas au courant. Pauvre bougre. Il prit toutes les dépenses à sa charge et acheta de belles alliances d’argent pour le couple avant même que sa fille n’accepte à nouveau d’adresser la parole au jeune chien. Un soir, que le père était en réunion –avait-il dit, du moins-, Lucas se présenta à la porte. Comme de bien entendu, elle ne répondit pas et retourna au salon regarder la télévision. Plan B ! Lucas grimpa donc le joli pavillon, priant pour que la chaleur du mois de juin ai forcé quelqu’un à garder sa fenêtre ouverte ne serait-ce qu’un peu. Et ce fut elle l’heureuse gagnante puisqu’il passa par sa chambre pour entrer. Une fois à l’intérieur il sortit de son sac un costume trois pièces du plus bel effet ainsi qu’un petit coffret –vous savez comme moi qu’il ne renferme pas des places pour un match de rugby-. Il descendit donc dans un silence à peine troublé par un documentaire animalier. Les lattes des escaliers décidèrent de lui offrir une couverture des plus conséquentes et c’est arrivée derrière le canapé qu’il entonna : « J4ai fait beaucoup de choses dont je ne suis pas très fier et j’en suis désolé. Je t’a fait enduré milles martyr et ai refuser d’aller de l’avant avec toi à cause de mon égoïsme mais je veux me racheter. » Il prit le temps de verser une ou deux larmes et de la laisser vociférer des insultes avant de mettre un genoux à terre. « Cassiopée Susan Anderson, je suis prêt à aller de l’avant avec vous et à vous rendre le sourire que j’aimais tant. Voulez-vous devenir mon épouse ? ». Le silence se fit. Pas de réaction. Ah si. Une baffe.

Le mariage fut très joyeux. Pleins de couleurs, pleins de fleurs. L’organisation de tout cela revint au marié et au père de la mariée et tout cela l’occupa le mieux du monde. Il ne pouvait même plus penser par lui-même à la fin de ses journées. Parfait. Réellement parfait. Le mariage n’était pas aussi horrible qu’il l’avait entendu à la télévision ou par sa professeur de littérature, célibataire endurcie devant l’éternelle. Jeune ? Oui bien entendu qu’ils étaient un peu jeunes pour se marier. Mais on ne juge pas l’amour comme avait dit le prêtre ! Lucas s’était demandé si il lui arrivait souvent d’aimer des petites filles et des petits garçons, savoir si cette phrases était une blague que lui seul pouvait comprendre. Il avait particulièrement aimé cette phrase. Tout était beau et doux. Mais si vous avez bien compté, il lui reste un an de vie ! Comment Lucas a-t-il pu être tué par sa femme en à peine un an de vie commune ? Le talent mes amis, le talent uniquement. Je ne vous en dirais pas plus, parce que personne ne connais la suite en dehors de Lucas, mais sachez que cette histoire si il la raconte un jour doit valoir son pesant de cacahouètes. Vous pouvez toujours essayer de lui demander de vous raconter, mais je vous déconseille de prendre ce qu’il dit pour parole d’évangile. Il est possible que vous tombiez de haut si vous lui redemandiez quelques jours plus tard. Bien sûr qu’il fait exprès de raconter des histoires différentes à chaque fois. Si il voulait mentir il l’aurait fait et vous l’auriez tous crut ! En attendant il attire votre attention et c’est tout ce qui l’intéresse. Regardez-le et essayez de l’intéresser. C’était d’ailleurs sa seule raison de devenir membre du personnel de l’hôtel. Les pensionnaires s’ennuient trop à son gout.

When we meet on the other side
Will you recognize me then
Dog court toujours dans tous les sens pour se maintenir occupé. Il fait toujours trois milles choses à la fois et il est rare –mais pas impossible de le voir désœuvré-. Lorsqu’il n’a plus rien à faire, ou lorsqu’il a la flemme de s’atteler à son travail –ce qui est rare- il se met alors à déprimer et toute son énergie débordante se transforme soudain en une lassitude tangible qui vous mettra mal à l’aise. En dehors de cela il est toujours enthousiaste et semble jouer avec tout le monde. Il drague, il minaude, il cherche la bagarre. Il trouve que l’hotel est trop petit et qu’il mériterait une aile supplémentaire ou pourquoi pas deux pour pouvoir faire encore plus de choses. Pourquoi ne pas avoir un terrain de tennis couvert ? Une piscine ? Un stand de tir ? Si seulement Rhadamanthe voulait bien l’écouter parler ! Il a beaucoup d’idées et de propositions sur diverses améliorations à apporter à l’établissement.

Malgré tout il dégage un charisme étrange qui ne manquera pas d’intriguer les autres. D’attirer les questions. Savoir qui est cet homme, pourquoi il est si enjoué à l’idée de s’occuper l’esprit ? De quoi est-il réellement mort ? Au final on ne sait pas si il a vraiment été tué par sa femme, non ? Enfin cela reste dans l’éventualité peu probable que vous ne vous sentiez pas incroyablement fatigué rien qu’à le voir vaquer à ses occupations. Il bouge trop, parle vite et ne prends que peu le temps de s’assoir. En fait il y a deux moments où il est calme et toujours de bonne humeur : Le bain et le thé. Tachez de le trouver dans ces moments-là, sinon vous serez entrainer dans ses occupations et vous vous retrouverez à découper des banderoles sans raisons ou bien à repeindre un pan de mur qui n’avait absolument pas besoin d’être repeint. C’est assez drôle de voir comme Lucas semble partout pour faire remuer l’hôtel mais que celui-ci sentent toujours légèrement le moisis et l’ennui.

En sommes je dirais que Lucas est tout de même bien vivant pour un mort.
My friends are gonna be there too
I'm on the highway to Hell
Comment t'es tu retrouvé dans ce huis clos ? En cherchant des partenaires pour mon forum favoris.
Quelles sont les trois choses vivantes ou inanimées que tu emmènerais sur une île déserte ? Un téléphone satellitaire, une maison et un bateau. Je m’installe.
Artiste/groupe, couleur et plat préférés : Impossible, j’écoute de tout et n’aime aucun groupe en particulier. Je pourrais citer les Strokes, Tchaikovsky ou encore Le Klub Des loosers que vous n’en seriez pas plus avancés. Le Orange et beaucoup de plats succulents.
Une chanson que tu aimes en remplaçant un mot par vasectomie : Les vasectomies fauves du groupe FAUVE.
Une critique constructive sur Huis Clos ? Mur, Ciment, Pelleteuse…
Pourquoi selon-vous les « ouvertures faciles » ne sont-elles pas faciles ? Pour décider de qui doit manger et qui doit être mangé. Ceux qui arrivent à ouvrir les ouvertures faciles sont pour l’heure les avantagés car ils peuvent manger l’intérieur de ces sachets créés par le malin, mais bientôt les autres se relèveront et viendront les manger !



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Message  Sujet: Re: DOG ▬ Le froid ennui d'une nuit d'hiver
  Mer 15 Mai - 16:27

Bonjour et bienvenue sur 8C ! (big up sur les strokes)
J'ai vu quelques fautes par-ci par là qu'une lecture devrait retirer ;) Et peut-être faire gaffe à quelques incohérences (ce n'est pas le bac qu'on passe en Angleterre) et à ne pas faire de ton perso trop un gary-tsu dans son développement rpgique ? (le côté manipulateur des fois, ça peut tirer vers cette pente) Et tant que j'y suis, si tu pouvais préciser pourquoi il est devenu un garçon ce serait pas mal.
Ah et je ne sais pas si tu as l'intention de prendre Izaya comme tes icons semblent l'indiquer, mais il est réservé. Désolée ! Si tu as besoin d'un avatar avec un autre perso, tu peux poster une commande dans la section Musée.

HUIS CLOS HÔTEL
Vous avez émis le souhait de rejoindre le personnel de notre Hôtel et nous vous en sommes gré.
Après discussion avec les ressources humaines, nous avons décidé de faire suite à votre demande. Votre profil nous intéresse, et nous serions honorés d'avoir l'occasion de vous compter dans notre équipe.

En raison des besoins actuels de l'Hôtel et de vos capacités, vous serez affecté au lavage des carreaux.
Nous espérons que vous prendrez votre travail à coeur et vous accommoderez de votre nouvelle position.

Les modalités d'embauche vous ayant été communiquées au préalable, la prise de position prendra effet immédiatement. Votre totem doit être remis à la DRH sous peu, afin de rendre votre nomination effective.
Vous pourrez ensuite vaquer à votre occupation avec le zèle que nous attendons de vous.

Nous désirons que vous vous sentiez à votre place dans le Personnel et que vous trouviez dans le statut de Garçon tout le prestige qu'il y a à travailler dans un établissement de notre réputation. Nous ne doutons pas que notre collaboration soit fructueuse.
Le reste de l'équipe se joint à moi pour vous souhaiter la bienvenue dans nos rangs.

Sincèrement,
La Direction.


Ça devrait l'occuper de chercher les carreaux dans un hôtel qui n'a pas de fenêtres.
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Message  Sujet: Re: DOG ▬ Le froid ennui d'une nuit d'hiver
  Mer 15 Mai - 19:23

J'accepte ce lourd fardeau o/. Hibari de Reborn! est-il disponible?
il te suffit d'aller voir le listing des avatars ; ) en l'occurrence il l'est, mais il me semble qu'une fiche en cours (Shaun) l'utilise en icon et va donc peut-être le prendre ? enfin, il n'est pas réservé.
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Message  Sujet: Re: DOG ▬ Le froid ennui d'une nuit d'hiver
  Jeu 16 Mai - 21:39

Navré du double post mais je voulais avertir que j'avais à nouveau terminé. J'ai apporté les quelques modifications (la plupart provoqués par mon manque de sommeil qui m'avaient fait oublié des phrases entières...). donc voilà ce que ça donne. Je ne garantis rien pour les fautes (j'avoue avoir eut la flemme) mais je promet que d'ordinaire je fais bien plus attention. C'est juste que je me suis occupés de ma fiche pendant une insomnie et que là je rentre du travail donc je ne suis pas plus en forme. Si vous voulez que je développe un peu plus le pourquoi de son adhésion en tant que garçon, n'hésitez pas à m'en faire part o/.

PS: C'est quoi Gary tsu? Et je vais prendre Rokudo de Reborn!
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Message  Sujet: Re: DOG ▬ Le froid ennui d'une nuit d'hiver
  Ven 17 Mai - 21:03

Bon eh bien tout me semble bon, on va pas laisser Dog s'ennuyer plus longtemps !
Validéééé



Et euh un gary-tsu, tu as en gros ce que c'est ici. Et pour te faire un petit résumé, le gary-tsu est le terme qu'on utilise pour qualifier les personnages rpg trop parfaits (souvent beaux, intelligents, charismatiques et manipulateurs à la fois, ce qui n'existe pas dans la réalité). Jennyfer t'en a parlé pour le côté un peu manipulateur de ton perso, mais ce côté ne me semble pas du tout poussé au paroxysme dans ta fiche, il faut juste que tu fasses attention à ne pas en faire un gros méchant quand tu le feras évoluer : D (mais bon je te fais confiance, Dog ne m'a pas l'air d'être ce genre de personnage)
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Message  Sujet: Re: DOG ▬ Le froid ennui d'une nuit d'hiver
 

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