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 Sputnik S. Novak

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Messages : 10
Mort : dans l'Espace

Message  Sujet: Sputnik S. Novak
  Jeu 16 Mai - 15:52

He's in the best selling show
Is there life on Mars?
NOMS : Sputnik Sergeï Novak
PAYS : Russie
OCCUPATION : Astronome, Astrophysicien et Cosmonaute.
VIE : (13/11/2254 — 27/06/2286) Né à Saint-Pétersbourg, décédé dans l'Espace.
MORT : Explosion du moteur d'une navette spatiale lors d'un vol de retour, qui causa une dépressurisation violente, fatale aux passagers.
ÂGES : 31 ans
ANCIENNETÉ : On ignore depuis combien de temps il est au Huis Clos tant cela fait longtemps
TOTEM : Un long calumet au design futuriste. Ou Kitsch. Ou psychédélique. Allez savoir.
JUGEMENT DERNIER : Damné.






The sun and the moon
and the stars in the sky are laughing



Sputnik est un joyeux satellite, orbitant tranquillement autour d'une planète un peu perdue.
Bon, là, il tourne un peu frénétiquement, mais je vous promets que normalement il est bien plus tranquille que cela.

Giant steps are what you take
Walking on the Moon


Les deux comparses marchaient dans les couloirs de l'hôtel, côte à côte. Le long oesophage de béton semblait avaler les deux silhouettes, qui se détachaient des murs grisâtres. L'un était plutôt grand, aux cheveux sombres et raides, portant une chemise légèrement froissé, jouant avec une pièce de monnaie, qu'il faisait courir entre ses doigts. L'autre était indéniablement plus jeune, plus petit et frêle aussi et sa voix aiguë s'enfuyait, résonnant le long des murs glacés. Ils parlaient, comme deux âmes qui pensaient avoir l'éternité devant elles, de tout et de rien. Parfois des sujets ayant attrait à l'hôtel ou à leur condition, que ce soit l'absence de nourriture qui semblait étrangement choquer le premier, ou le personnel déplaisant. Mais aussi des discussions étrangement humaines pour des morts, sur les groupes de rock'n'roll qui faisaient fureur à l'époque du premier, alors que le second ne jurait que par une musique électronique, dont la valeur artistique était plus que douteuse. Soudain, au détour d'une discussion, le premier lança :

" As-tu déjà entendu parler de Sputnik ?
- Oui, comme tout le monde. Ce type est une légende.
- Eh bien, pas vraiment. Hier j'étais au fumoir et je me suis rendu compte qu'il y avait une salle que je n'avais jamais visité, cachée derrière des rideaux épais de velours, abîmés par la fumée des lieux. " Le second lança un regard étonné, comme s'il venait de voir le christ parmi les personnages de l'hôtel. Il faut dire que Sputnik était pour beaucoup considéré comme un mythe, au même titre que la petite souris ou le père noël. Pour certains, il était le symbole même de la damnation et de la folie que pouvait entraîner le confinement, fumant et racontant mensonges sur mensonges pour attirer l'attention. Pour d'autres, il représentait un mystère à lui seul, violant les lois les plus basiques de l'hôtel, loup solitaire, passant son temps à fumer et à discuter avec qui voulait entendre son histoire. Il venait du futur soit disant. C'était ça le mensonge, car pour beaucoup, même si l'hôtel était perdu, loin des instants et des distances du monde des vivants, il semblait y être lié, les derniers arrivants ne venaient que de deux mille treize et celui que certains nommaient "Le Mythomane" disait venir du vingt-troisième siècle. Comme tous ces personnages qui paraissaient presque issus de contes de fées ou des racontars d'un ivrogne un soir de beuverie, tout le monde en parlait, tout le monde connaissant quelqu'un qui connaissait une personne qui connaissait une autre qui avait vu Sputnik. Il était dans toutes les bouches mais peu de gens l'avaient vu.

" Alors, c'est un menteur ? " demanda le second, avec une impatience déroutante.
" J'en sais rien. Lorsque j'ai passé les rideaux, je suis tombé sur un petit salon, beaucoup plus calme. Le sol était couvert de coussins, de différentes couleurs et de différentes tailles. Le papier peint était déchiré par endroit, dévoilant sous cette peau écarlate un mur blanc cassé. Sur le sol trainaient, allongés, des hommes et des femmes, comme pris d'une torpeur exquise et profonde. Et, dans un coin de la pièce, je l'ai aperçu. J'ai tout de suite su que c'était lui. Il était grand, blond aux yeux qui semblaient plus bleus que l'azur. Entouré de deux femmes qui étaient elles aussi endormies, il fumait un long calumet de bois rouge, aux parties métalliques dorées et brillantes, comme les étoiles d'une galaxie, dont la forme et les courbes étaient complexes et qui semblait droit sortir de l'imagination d'un inventeur psychédélique des années soixante-dix. J'ai eut peur de m'approcher au départ, j'étais tétanisé, comme si j'avais vu un fantôme. Puis son regard, qui était perdu dans le vide le plus complet s'est posé sur moi. Il a levé un sourcil, a posé sa pipe et m'a sourit.
- Et ensuite ?
- Ensuite, il m'a fait un geste m'invitant à le rejoindre, je me suis approché doucement, en essayant de ne pas marcher sur les cadavres qui parsemaient le sol comme celui d'un champ de bataille, puis, je me suis assis devant lui. Il m'a tendu son calumet, sans dire un mot, que j'ai poliment refusé, tu sais bien que je ne fume pas ce genre de choses, puis il m'a dit...
- Vous êtes venu pour entendre mon histoire ? "

Le second était pendu aux lèvres du premier, comme s'il allait lui raconter une histoire merveilleuse. Le premier tenta de lui rejouer la scène, au départ, balbutiant, utilisant un accent russe fort mal prononcé et qui nuisait terriblement à la compréhensibilité de l'histoire. Son auditeur lui demanda d'arrêté, lui faisant comprendre qu'il avait saisit que Sputnik possédait une voix suave aux graves profondes comme les tubes d'un orgue, avec cet accent des hommes qui viennent des régions les plus froides de l'asie, accent qui faisait le bonheur de l'humour américain lors de la guerre froide. Il reprit, toujours citant celui qu'il avait rencontré.
" Je m'appelle Sputnik, Sputnik Sergeï Novak, mais comme beaucoup ici dans cet hôtel, tu dois t'en douter. Cela doit faire des siècles que je suis là et si je me souviens parfaitement de ma vie, comme beaucoup de garçons ici, la mémoire qui entoure mon arrivée ici me semble floue. Mais si tu es ici, que tu me regardes avec ces yeux plein de gourmandise, ce n'est pas pour savoir ce que j'ai fait depuis que je suis arrivé ici. Tu es là pour savoir la vérité. Je n'ai pas de preuve à te fournir, si ce n'est ce calumet aux lignes souples comme les vents solaires, qui appartenait à mon père et qui est mon dernier souvenir de lui. Je suis né le treize, un mois de novembre, dans la ville de Saint-Pétersbourg, en Russie. Je suis né durant l'année deux mille cinquante-quatre. Je suis sûr que tu dois te dire : "quel menteur" mais ce n'est pas mon problème. Je ne t'obligerais pas à me croire, ou à dire du bien de moi. Les éloges ne flattent que l'orgueil, dans la vie ou dans la mort. Très jeune, j'aimais beaucoup les sciences et je rêvais de devenir explorateur. Cependant, je comprenais bien que cette terre qui m'avait donné naissance était vue et revue de fond en comble. Alors, je me suis tourné, tel Christophe Colomb ou Magellan qui regardaient ainsi l'océan, vers les cieux. " En prononçant ces mots, le conteur désigna l'endroit ou se trouverait le ciel de son index, comme mimant celui dont il contait le récit.

" Après de longues études, à Saint-Pétersbourg d'abord, puis à Moscou ensuite, je suis devenu astrophysicien pour l'agence spatiale russe. Si certains me voyaient comme un trouble fête, car je fumais, j'ai tout de même réussi à prouver ma nécessité lors de Soyouz 79. Recruté comme Cosmonaute, aussi bien pour mes compétences en physique et en ingénierie que pour mes qualités sportives et mon mental d'acier, on m'a balancé dans l'espace, directement sur la nouvelle station spatiale internationale : ISS 3. Cela me rappelle un peu mon arrivée ici, en y repensant, car je n'avais que pour seul objet, seule propriété ce calumet légué par celui qui m'avait mis au monde, et dont le souvenir comme pilote militaire m'avait aussi aidé à me pousser, toujours vers la perfection. Le séjour sur la station spatiale à duré deux ans, durant lesquels j'ai fait des expérience sur la matière noire, sur son potentiel énergétique et son utilité dans la colonisation de future exo-planètes. Nous avons ensuite débuté le voyage de retour, cependant, la navette a eut un petit problème. Le moteur a lâché, totalement, il est vraiment parti en couilles... Non, il est parti tout court. Ca a arraché toute une partie de la carcasse de ce qui était notre cercueil spatial, et aussi une partie de la tête de Yuri, mon copilote. Forcément, avec la dépressurisation, je ne pouvais pas survivre. Après c'est le voile noir... ou plutôt le voile rouge. " Là encore, le premier personnage mima une tête explosant, afin que celui qui le regardait d'un air suspicieux, malgré son attention, comprenne l'allégorie du voile rouge.

" Et tu le crois ? " demanda l'ex-auditeur, avec un rictus de doute emprunt de colère, comme si on venait de briser ses rêves avec le pavé de la réalité.
" Je ne sais pas. D'un côté, ça me paraît fantasque, mais sa voix, son calumet, sa manière de raconter... je pense qu'il dit la vérité. Tu en dis quoi toi ?
- J'en dis que ton ami Sputnik, il doit mettre autre chose que du tabac dans son calumet du futur ! "
Les deux comparses rigolèrent de manière tonitruante et bientôt Sputnik était redevenu un mythe ou un menteur dans leurs mémoires. Ils continuèrent leur errance, dans l'Hôtel, revenant sur des sujets plus terre à terre, qu'un satellite explosant en vol dans l'espace.

Will he remember the lesson of giving ?
Set the controls for the heart of the sun.

" Je suis... un satellite "

Derrière cet espèce de conte psychédélique, dans lequel le tranquille fumeur se prenait pour un objet orbitant autour d'une planète inconnu, il n'y avait pas que du tort. Comme relié par un cordon ombilical aussi invisible que résistant, Sputnik ne quittait que rarement le fumoir. Même loin de ce salon, il restait toujours enrobé d'un nuage de fumée aux odeurs exotiques, qui lui faisait comme un second kimono. Comme une feuille morte emportée par le vent, sans doutes où craintes, cet espèce d'extra-terrestre reste loin de l'idée que l'on se fait du mort. Damné bien plus proche du paradis dans son état d'esprit que la plupart de ceux qui l'entourent, il reste imperturbable au monde extérieur. Non pas qu'il ne dispose pas de gentillesse, au contraire, car il est doté d'une candeur et d'une générosité surprenante pour un maudit. Mais sa vie se résume à une attente, celle de la fin de temps et pensant qu'il possède la perpétuité devant lui, il ne se presse pas. Avec lui, tout semble aller au ralenti, d'ailleurs, il ne faut pas que cela aille trop vite, sinon, il ne vous suivra pas pour vous accompagner hors de sa tanière : encensant les couloirs de son calumet, ce qui lui cause bien des ennuis avec le personnel, chaque geste semble infiniment lent mais aussi infiniment gracieux et harmonieux.

Sa voix est comme un chant grave et envoutant et il n'a que des paroles gentilles envers autrui, comme s'il était totalement purgé des sentiments de haine, d'impatience, de jalousie ou de colère. Il porte un sourire amical en toute circonstance et est toujours ravi de partager son temps avec quelqu'un, pour discuter et fumer, si bien que l'on fini vite par perdre toute notion du temps avec lui et surtout à se demander comment aussi peu de gens peuvent le connaître. On ne sait jamais s'il est stupide et aveugle, ou juste d'une maturité et d'une sagesse impressionnante, car il ignore toutes les remarques méchantes qu'on pourrait lui faire et n'en tiens jamais compte par la suite. Frappez le et il tendra surement l'autre joue. Très vite, les gens se questionnent : comment un être aussi agréable peut-il être damné ?

En effet, si beaucoup disent qu'il est très peu fréquentable et assez dépravé, les gens qui lui parlent savent apprécier sa simplicité brisant toutes les lois humaines. Si l'on est mort, autant connaître le bonheur et la paix que nous n'avons pas eut de notre vivant, dirait-il. Ce trait de caractère presque anarchiste : l'ordre sans le pouvoir, le met en opposition flagrante avec, outre le personnel de l'établissement, des pensionnaires stricts, rigides, comme Aires. Pourtant, même s'il est bizarre, certains disent fou, d'autre junkie et enfin les derniers diront qu'il est "juste bête" et qu'il fume dans les couloirs tant qu'il ne se fait pas prendre, il n'est pas dans son genre d'aller médire ou ennuyer les autres pensionnaires : il a sa liberté, ils ont la leur, il a son espace, ils ont le leur. En conclusion, il reste un des pensionnaires qui est le moins "fouteur de merde", pour ainsi dire, même si on le prend, à tort, pour un mauvais garnement.

Sputnik est un homme d'influence. Il est inutile de préciser qu'autant de gentillesse, bien qu'elle fasse constamment douter sur son jugement dernier, ne peut lui attirer que la bienveillance de ceux qui prennent le temps de discuter avec lui, et si certains lui attribuent une mauvaise influence, il est bien trop candide et pacifique pour réclamer quoique ce soit de ses interlocuteurs, même pas leur confiance ou leur accord. Agréable à écouter, il est aussi agréable à regarder. Physiquement, Sputnik est plaisant. Bel homme caucasien, plutôt musclé, aux yeux bleus comme le ciel et aux cheveux couleur des blés, portant toujours des tenus extravagantes : kimonos, lunettes colorés entre autres. Il possède, malgré ce qu'il pourrait laisser penser au premier abord, une culture générale extrêmement vaste quand il la révèle au grand jour, dévoilant un esprit "sain" dans un corps "sain" : en effet, il est très nonchalant et fume beaucoup trop selon les dires du Docteur Martens.

Comme un poisson dans l'eau, le satellite se sent très bien dans son hôtel, d'ailleurs, il le connait mieux que la plupart des gens. Il sera donc ravi de vous le faire visiter, si vous réussissez à le faire bouger de son coussin. Les légendes racontent qu'avant de se retrouver comme un loque, toujours un calumet entre les deux lèvres, il voyageait, traversant l'hôtel en long et en large et qu'il a déjà percé bien des mystères de l'Hôtel. Cependant, comme il vous l'expliquera, sortir ou connaître la suite ne l'intéresse pas. Ici, il y a tout ce qui l'intéresse, paix et relations, cigarettes et tabac, drogues en tout genre et balades paisibles, si bien qu'il compte rester le plus longtemps dans son paradis.

Let me play among the stars
Let me see what spring is like
Comment t'es tu retrouvé dans ce huis clos ? OÙ EST MA MAMAN ? JE ME SUIS PERDU !
Quelles sont les trois choses vivantes ou inanimées que tu emmènerais sur une île déserte ? Sting & the Police, un KFC, ma chérie-chérie.
Artiste/groupe, couleur et plat préférés : Pink Floyd, le bleu, les petits enfants pas sages.
Une chanson que tu aimes en remplaçant un mot par vasectomie : Ma petite Vasectomie, d'Alain Bashung.
Une critique constructive sur Huis Clos ? Ca manque de photos de moi.
Pourquoi selon-vous les « ouvertures faciles » ne sont-elles pas faciles ? Parce que tu les prends trop jeunes ? Ah, vous parliez pas de ça ?


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Message  Sujet: Re: Sputnik S. Novak
  Jeu 16 Mai - 16:20

Donc officiellement bienvenue à Huis Clos Sputnik !

J'avais peur de t'embrouiller plus qu'autre chose et j'ai même craint que tu te décourages devant un prédéfini aussi pété mais je vois que la vie est belle finalement.
C'est vraiment bien, Sputnik est vraiment tip top, je te dis de continuer sur cette voie.
(La tête de Yuri et le voile rouge m'ont tuée je crois.)
Courage pour la suite.
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Message  Sujet: Re: Sputnik S. Novak
  Ven 17 Mai - 16:11

Voilà, c'est terminé !
La présentation était un peu compliqué, parce que le personnage n'a pas de traits de caractères bien distincts, si ce n'est sa tranquillité et il sera je pense, beaucoup plus agréable à jouer qu'a présenter.

J'ai hâte d'avoir votre avis !
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Message  Sujet: Re: Sputnik S. Novak
  Ven 17 Mai - 16:56

C'est très bien, l'aspect caterpillar tranquille de Sputnik est bien cerné.
Seul bémol : l'intérêt du personnage est qu'il un damné (un des seuls, ou le seul d'ailleurs) qui a un altruisme sincère au point qu'on arrive à douter sur son jugement dernier. J'aimerais que tu modèles la partie sur la confiance que les gens lui accordent, parce que Sputnik est bien trop perché et inoffensif pour pouvoir penser à en tirer quelque chose. En revanche, il dispose d'une influence certaine sur ses interlocuteurs, oui, comme tu l'as montré dans la premier partie.
Retouche donc cette broutille et la validation ne tarder saura padawan (amen.)
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Message  Sujet: Re: Sputnik S. Novak
  Ven 17 Mai - 17:13

Je crois que j'ai modifié la partie que tu visais !

Voilà, la il est carrément gentil !
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Message  Sujet: Re: Sputnik S. Novak
  Ven 17 Mai - 17:57

Je ne te retiens plus, petit satellite, tu es validé.

Edit : j'avais oublié effectivement une toute petite chose.

HUIS CLOS HÔTEL
Bienvenue au Huis Clos.
Nous vous remercions d'avoir choisi de séjourner parmi nous.
Votre totem et votre clef de chambre vous ont été remis. Il vous est recommandé de les garder en votre possession à tout moment. Et si vous avez besoin de quoi que ce soit de terrestre, il est désormais trop tard.

Après examen de vos actions parmi les vivants, le tribunal a pris la décision de vous damner.
Le motif de votre condamnation est ce prénom ridicule.
Votre châtiment sera d'éprouver une sensation de faim dès que vous quittez le Fumoir.

Nous vous encourageons à aller à la rencontre d'autres Pensionnaires, et espérons que leur fréquentation vous sera profitable.
Le personnel de l'Hôtel demeure bien évidemment à votre disposition, et se joint à moi pour vous souhaiter une bonne éternité.

Sincèrement,
La Direction.

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Message  Sujet: Re: Sputnik S. Novak
 

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Sputnik S. Novak

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