AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Cause it feels so empty without us. [Hadès]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 


avatar


Messages : 16

Message  Sujet: Cause it feels so empty without us. [Hadès]
  Dim 16 Juin - 9:00

Cause it feels so empty without us

Elle donne des airs de grande dame, corps droit dans sa robe noire, dos dévoilé entièrement, elle arpente la réception comme si elle allait prendre un verre au Lounge (verre vide effectivement). Sauf que, La Faucheuse ne va pas au Lounge, elle regarde pour les rats, activité certes moins classe mais qui le ferait sinon ? La pièce est pleine et pourtant il y a toujours ces bestioles. Peut-être aiment-elles la compagnie de toutes ces âmes égarées. La Faucheuse n’est pas venue équipée, produits, tout ça, non, elle fait du repérage, récemment (ou peut-être était-ce il y a 10 ans ?) on avait dû virer tous les pensionnaires squattant la réception pour s’occuper des rats.

La question est : mais, comment sont exterminés ces rats ?
S’ils sont au huis clos c’est qu’ils sont déjà morts, or, peut-on tuer un mort ? Non. Alors où vont tous ces rats ? En quoi consiste réellement le métier de La Faucheuse ? Les plus curieux peuvent se torturer une éternité devant le mystère, lui arracher la réponse est aussi dur que lui décrocher un sourire (quoique la réponse est quand même plus probable).

Son regard ébène se promène dans tous les recoins, voilà trois fois qu’elle fait le tour de la pièce (c’est une grande pièce) et elle est plutôt satisfaite de n’avoir rien trouvé. Elle s’approche du comptoir, ignorant les pensionnaires blanchit par la terreur ou mécontent qu’elle leur passe devant alors qu’ils attendent depuis une éternité (…mais quel humour). Le réceptionniste et La Faucheuse ne sont pas spécialement en bons termes, mais ils accordent tous les deux un soin particulier à la propreté de la réception, enfin propreté, surtout les rats, non parce que la propreté au huis clos ce n’est pas vraiment ça.

Au loin des cris attirent son attention, malgré le nombre incalculable de pensionnaires grouillants dans la pièce, peu font un tintamarre pareil. Il y a bien qu’une (ou deux) personne pour arriver et gueuler, parfois même quand on lui a même pas adressé la parole. La Faucheuse pivote, accoudée au comptoir et sans grand tact laisse échapper un long (très long) soupir qui fait sourire le réceptionniste et taire ceux qui se croient viser (sauf celui qui est vraiment visé bien sûr…). Tignasse blanche, yeux écarlates et dégaine d’adolescent. La Faucheuse sourit intérieurement, il se rapproche physiquement d’un rapace finalement.

« Par contre, pour cette bête-là je ne peux rien faire. »
Et assez fort pour qu’il l'entende quand même.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


avatar


Messages : 18

Message  Sujet: Re: Cause it feels so empty without us. [Hadès]
  Mar 25 Juin - 12:16

HRP:
 

la faucheuse.


Il grognait dans sa barbe depuis un moment déjà lorsqu'il finit par passer le seuil de la Réception. La pièce ne semblait jamais se vider, c'en était agaçant, par moment. Comme si les pensionnaires n'avaient réellement rien d'autre à faire que bêtement attendre ici. Quoi, certains étaient justement forcés à attendre ? Eh bien, ils n'avaient qu'à le faire plus vite. Ou ailleurs. Ou autrement. La moitié, peut-être, des petites choses - certes, pour la plupart, plus grandes que lui - réunies ici se trouvaient encore au stade de se ressasser les derniers instants qui précédaient leur mort, à se demander pourquoi. Inutilement, parfois des années durant. Puisque le temps était franchement quelque chose de conceptuel, ici. Ce devait être plus qu'ennuyeux, d'être à leur place, finalement. Enfin, là au moins tous se trouvaient sur un pied d'égalité, ici.

Il balaya rapidement la salle du regard, cherchant visiblement quelque chose, quelqu'un. Concentré un bref instant, il en oublia même de poursuivre ses râleries, se contentant de 'chantonner', à voix haute. Le genre de paroles crues, pour ne pas dire sales, qui s'écoutaient pas mal en cité. Quelques soupirs ; regards agacés, des plus proches. Hadès leur sourit, de cette façon qui donnait à la plupart de violentes envies de meurtre, quoi que le meurtre ici.. Enfin. L'un se pencha pour murmurer à son collègue tout proche que c'était inconvenant. Il sourit de plus bel. Ce qui était inconvenant faisait réagir, râler, gueuler. Et vous voir. Oh oui, l'on vous remarquait enfin comme il fallait. Trop souvent transparent, nombreux étaient ceux à ne pas même savoir qui il était réellement. Lui ne comprenait pas comment l'on pouvait encore l'ignorer, alors qu'il mettait tant d'efforts à le revendiquer correctement.

Second tour de la pièce des yeux. Pour en être bien sûr. Non, évidemment. Il n'était pas pressé par le temps ; il pouvait se permettre d'attendre un moment, jusqu'à ce qu'il en soit trop lassé. Au moins la plupart avaient-ils le bon sens de s'installer sur les fauteuils, ou de faire la queue près du comptoir, le passage s'en trouvait donc relativement dégagé. Il n'aurait plus manqué qu'ils soient tous agglutinés, pareils à des fourmis. Il n'avait jamais eu une immense estime pour les mortels, mais ceux qui restaient ici demeuraient les plus insignifiants à ses yeux. Comme s'ils n'avaient aucune fierté, à traîner leur carcasse vide sans but, à cogiter sur les mêmes choses, encore. Encore.

Vous êtes morts ! Morts. Terminé, baudroies asthéniques. Cessez un peu d'vous lam.. Merde, bougez-vous, profitez.
Ayant commencé suffisamment haut pour que le plus possible parviennent à l'entendre - malgré eux, pour presque tous -, il acheva sur un soupir, ébouriffa une nouvelle fois ses cheveux. L'un de ses principaux tics à vrai dire ; il passait la plupart de son temps à se coiffer-décoiffer de ce simple geste, qui trahissait généralement tout aussi bien l'ennui que la nervosité. Ils étaient pire que des légumes, toujours pas un pour réagir. Tout un vaste panel de réactions s'offrait à eux, et ils n'étaient pas fichus d'opter pour plus intéressant que le regard blasé. Si à peine arrivés ils en étaient déjà là, la mort risquait de leur paraître très, très longue.

Il traînait des pieds. En général ils étaient plus énergiques tout de même. Quelque chose devait les déranger déjà avant son arrivée, de toute évidence. Ne cessa pas un instant de râler avant d'être arrivé. Où ? Il n'y avait aucune destination concrète à l'Hôtel, et généralement l'on se contentait de marcher sans réel but.
Par contre, pour cette bête-là je ne peux rien faire.
Oh, oh. Nul besoin de réflexion, cette voix était reconnaissable entre toutes. Des yeux il chercha un instant sa source, installée tranquillement au comptoir. Évidemment, c'était elle la raison de l'état végétatif d'une partie de la pièce. Tranquillement il s'avança vers elle ; quoi que gardant une distance règlementaire de quelques pas, enfin, la moindre des choses. Prenant un instant pour l'observer il passa sa langue sur ses dents, parfaitement conscient de se faire, peut-être, légèrement désirer. Noir, toujours. Pas vraiment d'originalité, c'était bien dommage.
Dit-elle ; l'Araignée. C'quand même con, de demander à un nuisible d'massacrer ses semblables, hein.
Légers frémissements. Pour certains membres de la gente féminine, la simple évocation de la bestiole noire avec un nombre incalculable de pattes suffisait à les dégoûter. Et, il fallait bien avouer que, tant au niveau de la couleur qu'à celui d'avoir accueillante, la Faucheuse était plus proche de ces trucs là que d'une femme. M'bon. Sans cesser de sourire, la fixant dans les yeux ; les mains dans les poches.


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


avatar


Messages : 16

Message  Sujet: Re: Cause it feels so empty without us. [Hadès]
  Dim 30 Juin - 23:19

Le réceptionniste il aime pas qu'on se frite près de son comptoir

Ses yeux sanglants la cherchent et pourtant à son expression elle sait qu’il l’a déjà reconnue. La Faucheuse prend le temps de savourer une dernière fois le silence ambiant, ça ne dure jamais longtemps lorsque les deux mythes sont dans la même pièce. Hadès s’avance. Il est si petit, elle en rirait presque. La Faucheuse ne l’a jamais pris au sérieux, sûrement à cause de son apparence. Deux têtes de moins face à une silhouette longue, une dégaine d’adolescent aux côtés d’une robe, du blanc sur ses cheveux, du brun sur les siens. Un peu la nuit et le jour. Mais plus clairement : il ressemble à un gamin (roi des enfers ou pas ça enlève une certaine crédibilité).  

« Dit-elle ; l'Araignée. C'quand même con, de demander à un nuisible d'massacrer ses semblables, hein. »

Sa voix l’exaspère, il est entièrement constitué pour que son organisme le rejette. L’araignée ? Son sourcil tressaute (il l’agace), ses yeux bruns se plissent et on chercherait presque un pistolet à sa taille (avec un chapeau de cow-boy sur la tête). A peu près 40% des pensionnaires se serraient évanoui si elle les avait regardés de la sorte. C’est un fait. (Testé et vérifié)

Soulevons ce point qui l’énerve et qui mérite d’être mis au clair : elle n’est pas une araignée. Une araignée c’est moche, avec des poils, pleins de pattes et d’yeux, ça se déplace bizarrement, ça fait du caca collant et ça mange des insectes. Elle, elle n’a pas besoin d’être laide et de chier de la toile pour faire peur. Comprit ? Où est-ce qu’il a vu la ressemble à une araignée ? (Je rêve.)

La voix glaciale de La Faucheuse vient crever l’atmosphère. Elle n’allait pas rester à rien dire, même si utiliser sa salive pour lui répondre est une vraie perte de temps. (En revanche lui cracher dessus serait une utilisation plus rentable)(mais pas très classe.)

« Réplique-t-il ; le Rapace. Je ne pense pas massacrer mes semblables, plutôt tes congénères. »

Etait-il obligé de passer sa main dans ses cheveux pour la troisième fois depuis dix secondes ? A force on va en tirer de l’huile, l’huile de huis clos « fait maison » (c’est dégoûtant). Elle se redresse un peu plus, pour lui rappeler à quelle point il est minuscule (et parce qu’elle n’aime pas plisser sa robe). C’est ce moment que choisi le réceptionniste pour aller rendre visite à l’autre bout du comptoir en murmurant dans sa barbe (il n’a pas de barbe), tout le monde sait qu’une fois la conversation engagée ça va mal se terminer. Et ceux qui ne le savent pas encore vont souffrir.

« Tu devrais retourner dans ta chambre petit. »

En réalité ils doivent avoir le même âge. Mais ça La Faucheuse refuse de l’admettre, parce qu’il ressemble à un petit rejetons râleur qui se proclame roi des enfers (la blague). Puis le charrier sur sa taille c’est petit (hoho) mais surtout drôle.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Contenu sponsorisé



Message  Sujet: Re: Cause it feels so empty without us. [Hadès]
 

Revenir en haut Aller en bas
 

Cause it feels so empty without us. [Hadès]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 :: Huis Clos :: Plaine aux Asphodèles :: Réception-